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Activision prend les grands moyens pour enrayer la tricherie sur Call of Duty: Warzone

Capture d'écran du jeu Call of Duty: Warzone. Deux soldats tombent du ciel pour atterrir dans l'aire de jeu.

«Call of Duty: Warzone» est un jeu de type « battle royale ».

Photo : Activision

Radio-Canada

L’éditeur de jeux vidéo Activision vient d’envoyer un message clair à la communauté d’adeptes de Call of Duty: Warzone : interdit aux tricheuses et aux tricheurs. Le géant du vidéoludique a expulsé de sa plateforme quelque 60 000 comptes mardi après avoir essuyé les critiques du populaire instavidéaste Vikkstar.

Lancé au mois de mars 2020, Warzone, de la série Call of Duty, a déjà été fréquenté par quelque 50 millions de joueurs et joueuses. Sur ce nombre, 300 000 personnes accusées de tricherie se sont fait montrer la porte par Activision, dont 60 000 seulement hier, selon un billet de blogue publié mardi.

Cette annonce survient après que la communauté d’adeptes de Call of Duty: Warzone a fait pression pour que l’éditeur du jeu prenne le problème de tricherie plus au sérieux.

Dans une vidéo publiée la semaine dernière, Vikram Singh Barn (Vikkstar), qui compte quelque 7 millions d’abonnements sur YouTube, a fait savoir pourquoi il avait décidé de quitter Call of Duty: Warzone. Il a affirmé, entre autres, que le jeu de tir à la première personne était saturé de pirates. Selon lui, des instavidéastes montrent même leurs tactiques de triche sur Facebook.

« Cela doit être corrigé [...] sinon, ce sera vraiment la mort du jeu. »

— Une citation de  Vikkstar

Il ajoute sa voix à celle de NickMercs, un autre instavidéaste adepte de la série qui a annoncé la semaine dernière ne plus vouloir participer à des tournois du jeu.

Il suffit de faire une recherche en ligne pour constater que plusieurs sites répertorient de petits piratages pour améliorer les performances dans le jeu. L’une des triches les plus courues repose sur l’utilisation d’un petit programme, appelé aimbot, qui permet de tirer avec précision sur les cibles ennemies sans devoir les viser manuellement.

Le wall hack permet quant à lui de voir l’emplacement d’autres avatars à travers les murs, et une autre manipulation permet de se soigner à l’infini.

Des efforts pour corriger la situation

Activision a répondu aux critiques mardi en annonçant dans un billet de blogue qu’elle comptait améliorer son logiciel antitricherie interne avec d’importants investissements.

Cela s’ajoute à d’autres mesures mises en place par l’éditeur de Call of Duty, notamment l’ajout de l’authentification à deux facteurs, des mises à jour de sécurité hebdomadaires et l’amélioration de la fonction de signalement dans le jeu.

« Nous nous engageons à offrir une expérience équitable et amusante à toute la communauté. »

— Une citation de  Un porte-parole d’Activision

Vikkstar a salué sur Twitter ce pas dans la bonne direction et a indiqué espérer que les nouvelles ressources consacrées à la surveillance et à l’application des règles porteront leurs fruits.

Avec les informations de BBC, et Engadget

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