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On va marcher avec l’autrice Monia Mazigh, dans le quartier Bayshore

Des créateurs de l'Outaouais et de l'est ontarien nous font découvrir les lieux extérieurs qui les inspirent le plus dans la grande région de la capitale nationale.

Monia Mazigh en habits d'hiver qui sourit en regardant vers l'objectif.

L’autrice ottavienne Monia Mazigh

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Cette semaine, l’autrice ottavienne Monia Mazigh nous entraîne en bordure de la rivière des Outaouais, là où elle s’est sentie chez elle dès son arrivée dans la région, il y a 30 ans.

La plume de Monia Mazigh s’est fait connaître par Les larmes emprisonnées (2008), récit autobiographique dans lequel elle raconte le combat livré pour faire libérer son mari, Maher Arar, emprisonné en Syrie en 2002 à la suite d'accusations erronées de terrorisme.

Depuis, elle a publié trois romans, dont le plus récent, Farida, est paru en janvier 2020.

Arrivée à Montréal en 1991, l’écrivaine s’installe avec sa famille à Ottawa à la fin des années 1990. Pour celle qui a grandi près de la mer, en Tunisie, la proximité d’un plan d’eau était très importante.

Si le quartier Bayshore s’est d’abord imposé comme un choix évident, il est ensuite devenu le noyau banlieusard de Monia Mazigh, qui ne voudrait désormais habiter aucun autre voisinage d’Ottawa.

Cette dernière propose une promenade sur les sentiers où elle s’entraînait jadis pour des marathons et où ses enfants sont montés à vélo pour la première fois.

Car courir, marcher et pédaler sont autant de manières d’apprivoiser sa terre d’adoption, d’y trouver sa place et de s’y enraciner.

De la mer à la rivière

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