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L'organisateur présumé d'une fête illégale à Vancouver passible de 6 mois de prison

Mohammad Movassaghi porte un masque et tient une lettre dans une main.

La police de Vancouver croit que Mohammad Movassaghi exploitait une boîte de nuit clandestine dans l’appartement situé rue Richards.

Photo : La Presse canadienne / Darryl Dyck

Radio-Canada

L’organisateur présumé d’une fête la fin de semaine dernière dans un appartement luxueux de Vancouver fait face à deux chefs d'accusation pour avoir enfreint la loi de la santé publique de la Colombie-Britannique.

Les accusations contre Mohammad Movassaghi ont été déposées en vertu d’un article d'une loi entraînant des peines pouvant atteindre 25 000 $ ou six mois de prison.

La police de Vancouver croit que l’homme exploitait une boîte de nuit clandestine dans l’appartement situé rue Richards. Des tables, des menus et un système de paiement électronique ont été découverts sur les lieux.

Selon les archives judiciaires, M. Movassaghi est accusé d’avoir organisé une soirée et d'avoir permis à un endroit d'être utilisé pour cette activité, le tout contrevenant aux ordres de la médecin hygiéniste en chef, Bonnie Henry.

Mohammad Movassaghi a été libéré après avoir accepté cinq conditions de mise en liberté sous caution, dont la promesse de ne pas organiser de soirées dans sa résidence, de ne pas avoir d'alcool chez lui et de ne recevoir chez lui qu'une seule autre personne.

Un gratte-ciel à Vancouver.

Aucune des 78 personnes présentes dans l'appartement situé au centre-ville ne portait de masque, selon les policiers.

Photo : Radio-Canada / Jon Hernandez

Une plainte aux policiers

La semaine dernière, les policiers se sont présentés au domicile de l’accusé, situé rue Richards, après une plainte de voisins, mais ils se sont vu refuser l'accès à l'appartement.

Dans les jours qui ont suivi, M. Movassaghi a envoyé une lettre au chef de la police de Vancouver, Adam Palmer, l'avisant que des agents avaient tenté de s'introduire dans son logement en frappant sans cesse à la porte.

Un policier lui a indiqué que le but de leur présence était d'enquêter sur une éventuelle violation des des règles de prévention contre la COVID-19, écrit l’accusé dans sa plainte.

Je lui ai dit que je n'en savais rien et que j'étais le propriétaire du logement, l'occupant de mon plein gré. Je leur ai demandé de quitter les lieux plusieurs fois, raconte M. Movassaghi.

Les agents sont revenus dans la nuit de dimanche munis d'un mandat de perquisition. Chaque personne présente a été condamnée à une amende de 230 $. Aucune des 78 personnes présentes dans l'appartement ne portait de masque, selon les policiers.

La prochaine comparution en cour de M. Movassaghi est prévue le 22 février.

Avec les informations de Jason Proctor et Karin Larsen ·

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