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Des assouplissements souhaités pour les sports intérieurs au Québec

Trois balles sont disposées sur le terrain.

Le directeur général de Tennis Québec affirme que les dimensions des installations permettent d'assurer la distanciation sociale.

Photo : Getty Images / Michael Reaves

Mathieu Prost

Tennis, badminton, gyms… Les centres de sports intérieurs espèrent tous bénéficier d’assouplissements pour accueillir de nouveau le public après le 8 février. Aucune décision finale n’a été prise à Québec.

Permettre aux Québécois et Québécoises d'être actifs dans un environnement sécuritaire et de prendre soin de leur santé mentale. C’est l’un des arguments avancés par Tennis Québec dans une note envoyée la semaine dernière à la ministre responsable des Sports amateurs, Isabelle Charest. Mais la fédération ne fournit aucune indication au sujet d’une éventuelle réouverture des courts intérieurs.

En plus de vanter les installations aux larges dimensions où la distanciation physique est constamment la norme, le directeur général de Tennis Québec, Jean-François Manibal, avance une dizaine d’arguments en faveur d’une réouverture des 25 centres que l’organisme exploite au Québec.

Pour l’instant, le gouvernement n’a pris aucune décision finale. Les arbitrages concernant les sports devraient être connus lors de la conférence de presse de François Legault prévue mardi. Mais on insiste pour dire qu’il y a une volonté d’ouverture sur ces aspects, tout en soulignant que l’avis de la santé publique est essentiel.

Les gens pensent que nous sommes consultés, mais ce n’est pas le cas. Nous n’avons jamais eu de contacts directs avec la santé publique.

Une citation de :Jean-François Manibal, directeur général de Tennis Québec

L'une des possibilités serait de revenir à ce qui était permis avant le resserrement des mesures, le 9 janvier. Les terrains de tennis intérieurs étaient accessibles, tout comme les terrains de badminton. On souhaiterait un retour à la pratique en bulle familiale, plaide Christian Guibourt, directeur technique de Badminton Québec, tout en espérant qu’il soit possible de permettre des entraînements.

Les sports de plein air pourraient également bénéficier d’assouplissements. Avec les restrictions actuelles, il est interdit de pratiquer une activité sportive avec une personne extérieure à sa bulle.

Quant aux gyms, ils n’ont pas rouvert depuis le défi 28 jours commencé le 1er octobre. Et malgré ses caméras thermiques et son compteur de personnes, le gérant d’un grand centre de conditionnement physique de Montréal ne se faisait guère d’illusion pour une réouverture prochaine en zone rouge.

Les gyms et autres salles sportives faisaient partie des commerces et services non essentiels dont la fermeture a été maintenue par le gouvernement de François Legault lors de l'annonce de l'imposition d'un couvre-feu au Québec, qui a débuté le 9 janvier et doit rester en vigueur au moins jusqu'au 8 février.

Le premier ministre doit faire le point sur la situation mardi à 17 h. Le Québec a recensé lundi moins de 1000 cas de COVID-19 en 24 heures, une première depuis novembre.

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