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Des immigrants inquiets des nouvelles mesures pour les voyageurs

Un homme tenant un micro de Radio-Canada pose devant la rue en hiver

Les nouvelles mesures entourant les voyages inquiètent un Jonquiérois qui attend sa famille des Philippines.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le resserrement des mesures entourant les voyageurs annoncé, plus tôt cette semaine, par Ottawa inquiète le Jonquiérois, Stéphane Belley. L’homme accueillera, le 3 février, sa femme et son fils de 4 ans en provenance des Philippines.

Stéphane Belley n'a pas vu sa femme et son fils depuis près d'un an. Celui qui est marié depuis six ans a passé quatre mois aux Philippines, l'an dernier, peu de temps avant le début de la pandémie.

La femme est son fils ont obtenu leur statut de résident permanent en décembre.

C’est la première fois qu’ils viennent au Canada. Ils sont déjà stressés. Mon garçon a 4 ans. Il bouge. Pour eux, c’est beaucoup de stress et de peur. C'est inhumain de faire vivre ça à une femme et à un enfant à leur arrivée au Canada. Ce n’est pas une belle bienvenue

Une citation de :Stéphane Belley

Une arrivée planifiée

L’homme de Jonquière a procédé à l’achat des billets d’avion de sa femme et de son fils, il y a un mois et demi. Le camionneur a préparé leur arrivée. Il a notamment prévu être en congé pendant deux semaines afin de s’isoler, à la maison, avec sa famille.

Il avoue être stressé par les frais entourant de possibles nuits passées à l’hôtel.

Ce n’est pas prévu à mon budget. Je n’ai aucune idée de comment je vais payer ça. Je dois faire l’épicerie et me rendre à Montréal , explique celui qui travaille moins qu’à l’habitude en raison de la pandémie.

Stéphane Belley espère que les élus considèrent les différents types de voyage.

Je ne demande qu’à voir ma famille, je ne demande pas grand-chose. Cela fait un an que je ne les ai pas vus et ils veulent me séparer d’eux et les séquestrer dans un hôtel. Je lui demande d’avoir du cœur. Il n’y a pas juste de punir les voyageurs qui le font pour le plaisir, il faut aussi penser aux immigrants. C’est un long combat s’en venir, ici , conclut-il.

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