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Une éclosion « dévastatrice », selon le président propriétaire de Roberta Place

Une enseigne à l'entrée d'un centre de soins de longue durée qui informe les visiteurs qu'il y a une éclosion.

Une enseigne à l'entrée du foyer de soins Roberta Place informe les visiteurs qu'il y a une éclosion.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

L’intrusion du nouveau variant britannique du coronavirus dans le foyer de soins de longue durée Roberta Place a grandement accéléré la transmission de la maladie dans le centre, au dire de David Jarlette, président de la compagnie propriétaire de l'établissement.

Dans une lettre publiée vendredi, M. Jarlette s’adresse à toute la communauté de Roberta Place touchée de près ou de loin par l’éclosion qui est en cours depuis deux semaines. Il la juge dévastatrice.

Malgré les efforts proactifs de prévention et de contrôle des infections, nous n'avons pas pu nous préparer à la difficulté et au deuil auxquels nos résidents, les membres de leurs familles et de notre équipe sont malheureusement confrontés, y écrit-il.

En date de vendredi, le nombre de cas de COVID-19 liés à l'éclosion de Roberta Place est passé à 227, dont 128 parmi les résidents. 51  personnes en sont mortes, selon la santé publique de Simcoe-Muskoka, au nord de Toronto.

Nous souhaitons saisir cette occasion pour rappeler à tous que ces chiffres représentent bien plus qu'une simple statistique.

Une citation de :David Jarlette, président des Services de santé Jarlette

M. Jarlette assure que le foyer de soins de longue durée travaille en étroite collaboration avec divers acteurs clés du système de santé, dont l'Hôpital Orillia Soldiers Memorial et le bureau de santé publique régional afin d'offrir une réponse cohésive et immédiate face à l’éclosion.

Présence du variant dans la communauté

Le Bureau de santé publique de Simcoe-Muskoka confirme la présence de 10 cas du variant britannique du coronavirus dans la communauté. Une centaine d’autres échantillons demeurent toutefois préoccupants, selon le Dr Colin Lee, médecin hygiéniste adjoint de la région.

Un premier test en laboratoire a détecté la présence d’un variant dans 105 autres échantillons. Parmi ces échantillons, cinq sont liés au foyer de soins de longue durée Bradford Valley Care Community qui est également aux prises avec une éclosion de COVID-19.

Un second examen est toutefois nécessaire afin de confirmer de quel variant il s'agit.

Dans l’intérêt de prévenir la transmission du variant dans la communauté, 110 autres échantillons provenant de personnes qui ont reçu un diagnostic positif à la COVID-19 ont été envoyés en laboratoire afin de procéder à la détection du variant a ajouté le Dr Lee en conférence de presse vendredi.

Dans le meilleur des scénarios, nous enverrions tous les tests [en laboratoire] pour identifier les variants, a-t-il mentionné. Mais nous n’avons pas cette possibilité pour le moment.

Pour sa part, la province a promis d’examiner tous les échantillons positifs du 20 janvier dernier pour voir si le variant britannique du coronavirus est en cause.

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

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