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Les micropuces sont désormais obligatoires pour les chats et les chiens d’Amos

Le refuge pour animaux de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, compte actuellement plusieurs chats, mais aucun chien (archives).

Les chats et les chiens doivent maintenant avoir une micropuce. (archives)

Photo : Radio-Canada / François Vigneault

Les propriétaires de chats et de chiens à Amos sont désormais tenus de faire implanter une micropuce dans leurs animaux domestiques.

La Ville d’Amos a introduit cette nouvelle disposition dans son règlement sur les animaux, en 2019, mais celle-ci entrait en vigueur le 1er janvier 2021.

La micropuce, grosse comme un grain de riz, est introduite par injection dans le corps de l’animal, à la base du cou. Elle renferme un code unique qui permet à un vétérinaire de retracer facilement les propriétaires d’un animal égaré.

Le maire d’Amos, Sébastien D’Astous, explique que cette mesure vise à améliorer la protection de la santé des animaux, mais surtout à limiter les coûts qu’entraîne la gestion des animaux errants pour la municipalité.

Ça coûte assez cher à partir du moment où on récupère un animal. Il faut le faire évaluer par un vétérinaire et si on n’est pas capable de le retracer, ce sont les citoyens de la municipalité qui se retrouvent à payer pour ça, note-t-il.

Tout comme pour les cotisations annuelles s’appliquant à la possession des animaux, l’application du règlement sur les micropuces est confiée à la SPA Abitibi. Le propriétaire d’un animal qui n’a pas de micropuce s’expose à une amende de 150 $ pour une première infraction.

Un chien se trouve dans le lit de son maître.

La micropuce est environ de la grosseur d'un grain de riz. (archives)

Photo : iStock

Selon le maire D’Astous, des cliniques de pose de micropuces organisées depuis 2019 par les vétérinaires d’Amos ont généré un fort achalandage.

On a voulu laisser le temps aux gens de prendre un rendez-vous. Oui, certains trouvent ça un peu abusif, mais de façon générale, les gens ont embarqué dans cette nouvelle réalité. Ils sont conscients du bien-être de leur animal et ils veulent s’assurer qu’ils ne le perdront pas. C’est une mesure qui n’est pas très onéreuse, mais qui leur assure une quiétude face à leur animal, conclut-il.

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