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Le Bas-Saint-Laurent enregistre cinq nouveaux cas de COVID-19

Un homme dont on ne voit pas le visage tient une éprouvette dans ses mains.

Maintenant utilisée par les travailleurs de la santé du CISSS du Bas-Saint-Laurent, la méthode de dépistage de la COVID-19 par gargarisme fait ses preuves (archives).

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Le Bas-Saint-Laurent dénombre cinq cas supplémentaires de COVID-19 dans les dernières 24 heures, pour un total de 22 cas actifs sur le territoire.

De ces nouveaux cas, deux sont enregistrés dans la Municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette. Une nouvelle infection est répertoriée dans celle de Témiscouata ainsi que dans les Municipalité régionale de comté de La Matapédia et de La Mitis.

Cas par Municipalité régionale de comté :

  • Kamouraska : 163 cas 
  • Rivière-du-Loup : 260 cas 
  • Témiscouata : 86 cas (+1)
  • Les Basques : 28 cas
  • Rimouski-Neigette : 584 cas (+2)
  • La Mitis : 81 cas (+1)
  • La Matanie : 207 cas
  • La Matapédia : 49 cas (+1)
  • Inconnu : 7 cas

Source : CISSS du Bas-Saint-Laurent

Deux personnes sont présentement hospitalisées pour des symptômes de coronavirus sur le territoire.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux rapporte par ailleurs quatre guérisons. Près de 800 tests de dépistage ont été effectués dans la journée de mercredi.

Le bilan régional des décès liés au coronavirus s’établit à 30. Une trentième personne est morte des suites de la maladie mercredi, où la région dénombrait quatre nouveaux cas de COVID-19. Ce décès était le deuxième à survenir cette semaine.

Par ailleurs, le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent se croit en mesure de gérer une éventuelle augmentation du nombre de cas de COVID-19 dans l’éventualité où le gouvernement autorise un certain déconfinement des régions.

Sa présidente-directrice générale, Isabelle Malo, a été interrogée sur le sujet au terme d’une réunion virtuelle du conseil d’administration. Elle souhaite d’abord et avant tout qu’il n’y ait pas d’augmentation de cas dans la région, mais si cela arrivait, elle estime que le Centre intégré de santé et de services sociaux est bien organisé pour répondre à une telle situation.

Mme Malo précise que 36 lits sont disponibles dans la région, dont 30 à Rimouski, pour permettre l’hospitalisation de personnes atteintes de la maladie. On n’a jamais dépassé, depuis le début de la crise sanitaire, les sept ou huit personnes hospitalisées à la fois, mentionne-t-elle.

La dernière chose que je souhaite c’est que tous ces lits-là soient utilisés, réitère Isabelle Malo.

Accélération de la campagne de vaccination

Par ailleurs, le Centre intégré de santé et de services sociaux confirme par voie de communiqué que de nouvelles doses du vaccin Moderna arriveront dans les prochains jours.

Des sites de vaccination ont également été identifiés dans les huit Municipalité régionale de comté du Bas-Saint-Laurent.

Depuis le 24 décembre, 4983 vaccins ont été administrés au Bas-Saint-Laurent. Le Centre intégré de santé et de services sociaux indique que la vaccination contre la COVID-19 s’accéléra dans les prochaines semaines.

La première phase a permis de vacciner 830 résidents dans 13 Centre d'hébergement et de soins de longue durée de la région. Plus de 3700 travailleurs de la santé et 439 résidents de ressources intermédiaires et résidences privées pour ainés ont obtenu une première dose du vaccin, selon les informations de la santé publique.

Des tests par gargarisme bientôt pour la population?

Finalement, le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent confirme que la méthode de dépistage de la COVID-19 par gargarisme, maintenant utilisée par les travailleurs de la santé, fait ses preuves.

Le directeur du laboratoire Optilab au Centre intégré de santé et de services sociaux, René Bergeron, pense même que ce nouveau test sera disponible pour la population dans un avenir rapproché.

M. Bergeron indique que la technique du gargarisme n’est pas plus coûteuse et que les résultats sont obtenus aussi rapidement qu’avec l’écouvillon. L’efficacité est la même pour les deux techniques.

Le dépistage par gargarisme s’apparente à l’utilisation d’un rince-bouche. Elle est moins invasive que la technique de l’écouvillon. La procédure est saluée par les employés du réseau qui doivent subir un test de dépistage chaque semaine.

Découvrez-vous comment fonctionnent les vaccins contre le SRAS-CoV-2.

À l'échelle provinciale, ce sont 1368 nouvelles infections qui sont recensées dans les dernières 24 heures, pour un total de 15 263 cas actifs dans la province. On rapporte aussi 37 décès supplémentaires au Québec pour un total de 9667.

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