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La pandémie aussi bénéfique qu'on le croit pour l'environnement?

Des cheminées industrielles.

Des cheminées industrielles.

Photo : Getty Images / Alexander Hassenstein

Au début de la pandémie, des millions de personnes ont vu des vidéos montrant l’eau plus claire dans les canaux de Venise ou encore le retour de certains animaux dans des milieux qu’ils ne fréquentaient plus. Le ralentissement des activités n’a pourtant peut-être pas eu un effet positif aussi grand qu’on pourrait le croire sur l’environnement.

C’est le sujet sur lequel se sont penchées au cours des derniers mois quatre jeunes femmes de Lévis. Elles ont fait des recherches et produit une vidéo qui traite des effets de la pandémie sur l’environnement.

La vidéo, d’une durée de 16 minutes (Nouvelle fenêtre), est diffusée sur Youtube. Un des constats, c’est que la pollution a peut-être diminué en 2020, mais moins qu’on pourrait l’envisager.

On penserait qu'on a diminué la pollution, parce qu'il y a eu le confinement. Mais quand on regarde les chiffres, on a produit quand même 92 % des émissions qu'on a produites en 2019. Il y a aussi une hausse de l'utilisation de plastique à usage unique, explique Justine Coutu à l'émission matinale Première heure.

Ariane Nadeau et Justine Coutu au micro.

Ariane Nadeau et Justine Coutu animent le podcast vidéo « L'environnement en temps de COVID ».

Photo : YouTube - Trajectoire-emploi

L'environnement divise?

Les jeunes femmes dans la vingtaine ont aussi voulu répondre à la question suivante : pourquoi la pandémie a provoqué un élan de solidarité, alors que la protection de l’environnement semble encore diviser?

En faisant des recherches, on s'est rendu compte que la pandémie a un impact immédiat dans notre quotidien. L'environnement est moins dans notre vie de tous les jours, avance Ariane Nadeau comme piste de réponse.

Justine Coutu croit pourtant que chacun doit faire sa part, que chaque geste compte et qu’il ne faut pas attendre avant de réduire notre empreinte écologique.

Il faut qu'on prenne nous-mêmes les solutions en main pour continuer dans cette lignée-là. On peut faire de petits gestes, il y a des gestes que les gouvernements peuvent faire aussi. Ensemble, un peu partout dans le monde, on peut se mobiliser, souhaite-t-elle.

Un effet « insignifiant »

Rappelons qu'en décembre dernier, l'ONU a averti que la baisse des émissions de gaz à effet de serre due à la pandémie de COVID-19 aura un effet  insignifiant . L'organisation a également précisé que le monde file toujours vers 3 °C de réchauffement, loin des objectifs de l'Accord de Paris, il y a 5 ans.

Avec la collaboration de Mireille Roberge.

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