•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les gestes reprochés à Julie Payette incluraient des « contacts physiques »

Plan moyen de Julie Payette.

Julie Payette a démissionné du poste de gouverneure générale jeudi dernier.

Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

Radio-Canada

Des « contacts physiques » non sollicités et non désirés de la part de l’ex-gouverneure générale Julie Payette ont été signalés au cabinet indépendant chargé d’examiner son comportement à l’égard de son ancien personnel, selon des sources de CBC.

Selon ces sources, les plaignants dans le cadre de l’enquête indépendante sur les allégations de climat de travail toxique à Rideau Hall ont affirmé que le harcèlement verbal de l'ancienne gouverneure générale à l'égard du personnel a parfois dépassé le domaine des insultes et de l'humiliation pour donner lieu à des contacts physiques.

Ces contacts physiques auraient été suffisamment intimidants pour que des employés se sentent menacés.

Environ une centaine de fonctionnaires ont accepté de témoigner dans cette affaire. Les conclusions du rapport de la firme Quintet ont poussé Mme Payette et sa secrétaire Assunta Di Lorenzo à démissionner le 21 janvier.

Ces conclusions sont sérieuses et inquiétantes, a déjà admis publiquement le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc, qui a promis que le rapport serait rendu public aussi rapidement que possible.

Sa publication est attendue au cours des prochains jours.

Rideau Hall et le Bureau du premier ministre n’ont pas voulu commenter spécifiquement les allégations de contacts physiques avant la publication du rapport.

Pendant ce temps, le premier ministre Justin Trudeau continue de faire l'objet de critiques de la part des partis d'opposition concernant la manière dont Mme Payette a été sélectionnée pour occuper le poste de gouverneure générale.

Le fait qu'il a lui-même choisi l'ex-astronaute plutôt que de se tourner vers un comité consultatif pour suggérer des candidats appropriés, comme l'avait fait l'ancien premier ministre Stephen Harper, est montré du doigt. Les partis d'opposition accusent M. Trudeau de s'être laissé emporter par la célébrité de Mme Payette sans prendre suffisamment en compte ses qualifications.

Au lendemain de la démission de Mme Payette, Justin Trudeau a soutenu que le processus de sélection avait été rigoureux. Il a néanmoins promis de renforcer et améliorer l'évaluation des antécédents des personnes auxquelles sont confiées de telles fonctions.

Avec les informations de CBC

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !