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Charles Dubé-Brais nommé entraîneur-chef des BlackJacks d’Ottawa

Charles Dubé-Brais, un ordinateur sur les genoux, discute avec Chris Boucher.

Charles Dubé-Brais a travaillé étroitement avec Chris Boucher, ces dernières années, chez les Raptors 905.

Photo : Christian Bonin/Raptors 905

Après quelques années dans l’organisation des Raptors de Toronto, Charles Dubé-Brais se sentait prêt pour un poste d’entraîneur-chef d’une équipe professionnelle. La natif de Québec a été exaucé lorsque les BlackJacks d’Ottawa l’ont approché pour prendre la barre de la jeune franchise de la Canadian Elite Basketball League (CEBL)

La CEBL est une ligue vraiment intéressante. C’est ce que le basketball canadien avait besoin. Je suivais déjà cette ligue-là avec beaucoup d’intérêt lorsque l’opportunité d’être entraîneur-chef s’est présentée , explique-t-il au sujet du jeune circuit professionnel canadien.

Entraîneur-adjoint du club école des Raptors, ces dernières années, où il a notamment travaillé étroitement avec Chris Boucher, Dubé-Brais se retrouvait un peu dans l’inconnu depuis quelques mois.

En raison de la pandémie, la saison de la G-League de la NBA n’est toujours pas commencée et elle pourrait se résumer à un tournoi d’un mois dans une bulle. Dans les circonstances, les Raptors 905 ont réduit drastiquement leur équipe d’entraîneurs.

Le modèle Nick Nurse

Qu’à cela ne tienne, Charles Dubé-Brais n’a pas du tout l’impression de faire un pas de recul en troquant l’organisation des Raptors pour la jeune équipe d’Ottawa qui en sera à sa deuxième année d’existence.

Les opportunités d’être entraîneur-chef au niveau professionnel sont très rares et ce sont celles qui font le plus grandir. Il faut éventuellement être en mesure de prendre ses propres décisions, construire son équipe et être capable de la faire progresser de semaine en semaine. , argue-t-il.

Nick Nurse sourit à des partisans lors d'un match avant la pandémie.

Le cheminement atypique de Nick Nurse lui a permis de cumuler beaucoup d'expérience comme entraîneur-chef avant son arrivée dans la NBA.

Photo : La Presse canadienne / Frank Gunn

Le cheminement atypique du pilote des Raptors, Nick Nurse, en est d’ailleurs un bon exemple. L’entraîneur de l’année dans la NBA, la saison dernière, a longtemps dirigé des équipes en Grande-Bretagne et en Belgique avant de faire son chemin vers la NBA.

Parti entraîné en France, puis en Chine avant d’être engagé par les Raptors, le Québécois de 39 ans a lui-même un profil d’entraîneur globe-trotter. Un poste dans la NBA demeure le but ultime, admet-il, mais pas une finalité. Il a apprécié chaque arrêt qu’il a fait dans sa carrière d’entraîneur jusqu'à maintenant.

Faire grandir le basket canadien

Le défi de faire grandir le basketball chez lui, au Canada, a toutefois une valeur ajoutée avec les BlackJacks. Après tout, le pays produit plus de joueurs de basketball de haut niveau que pratiquement toutes les autres nations de la planète excluant les Américains.

Le but va être de développer le basket dans la région d’Ottawa, un des endroits qui regorgent le plus de talent au Canada dans les dernières années , pointe-il.

Charles Dubé-Brais sur le banc des Raptors 905

Charles Dubé-Brais sur le banc des Raptors 905

Photo : Christian Bonin/Raptors 905

Après avoir finalisé son équipe d'adjoints, Dubé-Brais aura l’occasion dans les prochaines semaines d’aider le directeur général Jevohn Shepherd à assembler une équipe à son image. Comme les contrats de la CEBL ne sont que d’un an, le canevas est pratiquement vierge.

Une chose est sûre, des joueurs locaux formeront le noyau de l’équipe. On a un produit local de très grand talent , martèle l’entraîneur.

Avec les informations de Jean-Philippe Martin

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