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Des stationnements en bord de rue abolis près de la base de plein air André-Nadeau

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La glissade sur tube à la Base de plein-air André-Nadeau.

La glissade sur tube à la Base de plein-air André-Nadeau.

Photo : Facebook / Base de plein-air André-Nadeau

Radio-Canada

La base de plein air André-Nadeau est victime de son succès, à un point tel que ses stationnements débordent le week-end. La Ville a toutefois décidé de mettre des panneaux temporaires « Défense de stationner » sur le chemin Blanchette, situé devant la base.

La Ville a constaté que de nombreux visiteurs de la base utilisaient le bord de route pour stationner leur véhicule lorsque les stationnements affichaient complet.

Or, en raison de la limite de vitesse de 70 km/h, cette pratique est interdite. La Ville a procédé à l'installation de panneaux, sans avertir le conseiller du secteur, ce qui a soulevé l'ire de ce dernier.

De ne pas avoir été avisé, j'ai été extrêmement déçu dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, c'est qu'on n'avait pas la solution. On a créé une problématique dans un sens en diminuant l'espace de stationnement, mais on n'avait pas encore trouvé la bonne solution pour compenser, déplore-t-il.

Il souhaite que la Ville diminue plutôt la limite de vitesse à 50 km/h dans la rue, pour permettre le stationnement. Une résolution a ce propos a d'ailleurs été appuyée hier lors de la séance du conseil d’arrondissement. Il soutient également qu'il tente de trouver d'autres solutions, comme un service de navettes. Il croit aussi qu'il faudrait songer à ajouter des stationnements.

Des solutions pour diminuer l'achalandage

L'entreprise qui gère la base a aussi tenté de trouver des solutions, selon son co-directeur.

De notre côté, ce qui était entre nos mains, c'était de limiter l'inventaire disponible pour la location d'équipement. En venant limiter ce qui était disponible, on a pu agir sur la quantité de gens qui se déplace simultanément, explique Simon Drouin.

Il note aussi que les heures de location ont été allongées, et qu'il travaille avec la Ville pour régler le problème de façon permanente.

On travaille tous dans le même sens pour permettre aux gens de profiter du beau temps, de profiter de l'hiver, de s'amuser, explique-t-il.

La Ville de Sherbrooke évalue le dossier, et indique être à la recherche de solutions.

D'après les informations d'Emy Lafortune

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