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Un poste de pharmacien en établissement de santé sur trois non comblé dans la région

Un pharmacien portant des gants médicaux bleus verse des pilules dans sa paume.

La pénurie de pharmaciens en établissement dure depuis plusieurs années en Abitibi-Témiscamingue. (archives)

Photo : Reuters / Chris Wattie

Tanya Neveu

Neuf postes de pharmaciens en équivalent temps complet (ETC) ne sont toujours pas pourvus au sein du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue.

C’est ce qui ressort de la plus récente enquête annuelle de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.).

Toujours selon les données de l’A.P.E.S, le CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue a eu recours aux services de pharmaciens dépanneurs pendant 872 jours entre le 1er avril 2019 et le 31 mars 2020.

L’organisation demande des actions rapides, comme le rapporte le président de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec, François Paradis.

D’année en année, on constate une pénurie qui est maintenant rendue chronique dans l’ensemble des établissements de santé, mais particulièrement en Abitibi-Témiscamingue, où c’est actuellement l’équivalent d’un poste sur trois de pharmacien en établissement de santé qui est non comblé. C’est très préoccupant et à notre avis, ça amène des conséquences et ça pose certains risques au niveau de la prestation des soins et services pharmaceutiques en établissements de santé , dit-il.

François Paradis, président de l'Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.

François Paradis, président de l'Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec.

Photo : Radio-Canada

À l’échelle du Québec, un poste de pharmacien d’établissement sur cinq était non pourvu.

L’entente de travail entre les pharmaciens d’établissements et le gouvernement du Québec est échue depuis le 31 mars 2020. Des enjeux concernant la rémunération des pharmaciens d’établissement, qui repose en partie sur des mesures temporaires, seront au cœur des négociations.

En moyenne, 62 pharmaciens par année reçoivent leur diplôme du programme de maîtrise en pharmacothérapie avancée.

Au moment d’écrire ces lignes, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue n’avait pas répondu à notre demande d’entrevue.

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