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Désaccord sur le rôle de poète officiel de la Ville de Fredericton

L'hôtel de ville de Fredericton.

L'hôtel de ville de Fredericton

Photo : CBC/Daniel McHardie

Radio-Canada

Les membres du conseil municipal de Fredericton ne s'entendent pas sur le rôle que doit avoir le poète officiel.

Après une longue discussion, le conseil a rejeté une motion à six contre cinq visant à modifier ce rôle, qui aurait permis au poète de ne pas avoir à lire à chaque réunion municipale, mais qui lui aurait demandé d'écrire de quatre à six poèmes originaux.

Je pense que le plus difficile, c'est d'avoir du matériel original qui mobilise la communauté. Ça ne me dérange pas de payer un peu plus cher pour ce genre de choses, a affirmé Stephen Chase, qui a voté pour la motion avec Stephen Hicks, Kevin Darrah, Bruce Grandy et Dan Keenan.

Les conseillers John MacDermid, Kate Rogers, Greg Ericson, Henri Mallet, Eric Price et Eric Megarity ont voté contre.

Plusieurs ont remis en question la rémunération de la poète, qui reçoit 3000 $ par an pendant deux ans.

Je pense que la rémunération était inadéquate. J'ai senti qu'il y avait une occasion de créer un lien plus fort entre la poète officielle et le conseil municipal, a déclaré M. MacDermid.

Jenna Lynn Albert a terminé son mandat de deux ans en tant que poète lauréate lundi dernier.

Pour son dernier poème, elle a lu The Hill We Climb, d'Amanda Gorman, qui a illuminé l'investiture de Joe Biden la semaine dernière.

Le rôle du poète officiel a retenu l'attention du conseil municipal en octobre dernier, après que Jenna Lynn Albert eut déclenché une controverse lorsqu'elle a lu un poème pro-choix rédigé par une écrivaine d'Ottawa.

Avec les informations de CBC

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