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Un concert virtuel pour célébrer la culture innue

Les deux animateurs.

Les animateurs du concert virtuel Dan-Georges Mckenzie (gauche) et Denis Vachon (droite).

Photo : Gracieuseté de Fanya Fontaine

Radio-Canada

Plus d’une vingtaine d’artistes innus du Québec et du Labrador participent à un spectacle virtuel mêlant performances musicales, témoignages et chants.

Les performances sont diffusées sur la page Facebook de l’Institut Tshakapesh afin de célébrer la culture innue et de faire connaître ses artistes.

Le chanteur Scott Pien-Picard est la tête d’affiche de cet événement, une fierté pour lui d'avoir cette reconnaissance. Je suis jeune là pour être un invité d’honneur dans cette programmation parce qu’il y en a beaucoup aussi qui pourraient l’être, raconte-t-il.

Selon lui, sa victoire au concours Talents Bleus diffusé par la chaîne Noovo a donné un nouveau souffle à sa carrière. Je pense que ça a changé comment les gens me voient depuis l’émission, explique-t-il.

Il garde toutefois la tête froide : Je reste toujours humble pareil.

L’artiste originaire de Uashat mak Mani-utenam Kathia Rock participera aussi à l’événement et jouera deux chansons inédites qui se retrouveront sur son prochain album.

Aujourd’hui on utilise ce nouveau média pour partager les œuvres des artistes qui travaillent dans l’ombre depuis plusieurs années et qui n’ont pas la chance de se produire dans les villes, dans le réseau québécois, explique-t-elle.

Célébrer la culture innue

Selon Kathia Rock, le spectacle est une belle façon de souligner l’importance de ce que ça a de partager la beauté de la culture, la tradition orale qui a été transmise pendant des générations.

Le spectacle virtuel fait écho à un événement similaire qui a eu lieu en avril dernier pour lequel près de 20 000 visionnements ont été enregistrés.

Tina Vassiliou, directrice recherche, développement et innovation à l’Institut Tshakapesh, souhaite à travers le spectacle soutenir les artistes innus, qui ont été durement touchés pendant la pandémie.

Des artistes ont perdu des contrats, il y a eu moins d’occasions de se produire alors on s’est dit : comment on pourrait rassembler autrement, comment on pourrait partager toute cette belle richesse, tous ces beaux talents?, explique-t-elle.

Témoignages d'aînés et prestation de teweikan, le tambour innu, sont également au programme du spectacle.

D'après un reportage de Marie Kirouac-Poirier.

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