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Québec étudie 11 projets pour de nouvelles garderies en Abitibi-Témiscamingue

Des jouets avec des enfants

Près de 1300 garderies non subventionnées existent au Québec, contre environ 1570 CPE.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Les familles de la région à la recherche de places en CPE pourront compter sur l'arrivée de nouveaux services de garde dans les mois à venir.

11 demandes pour la création de 508 places subventionnées en services de garde éducatifs à l'enfance ont été déposées en Abitibi-Témiscamingue.

Les projets sont proposés dans le cadre de l'appel lancé en octobre par le ministère de la Famille pour de nouvelles installations en CPE.

Ils seront localisés dans la MRC de la Vallée-de-l'Or avec 340 places et à Rouyn-Noranda avec 168 places.

Québec précise dans un courriel que les décisions concernant les projets devraient être rendues à l’été prochain.

L'analyse des demandes sera faite par les comités consultatifs sur l’offre de services de garde éducatifs à l’enfance (CCO) des territoires visés, explique le ministère de la Famille.

Trois critères sont à prendre en considération, soit la faisabilité, la pertinence et la qualité et puis transmettront des recommandations au ministre de la Famille, précise Québec.

Le CPE La Ribambelle de Rouyn-Noranda

Le CPE La Ribambelle de Rouyn-Noranda

Photo : Radio-Canada / Jean-Marc Belzile

La directrice générale du CPE Ribambelle de Rouyn-Noranda souhaite obtenir 80 nouvelles places dont 20 pour bébés dans une toute nouvelle installation qui sera construite si le projet est accepté.

Selon les normes du ministère [de la Famille], on ne peut pas avoir une installation de plus de 80 enfants. Nous ce qu'on a déposé au niveau de notre projet, ça va être de bâtir une nouvelle installation pour avoir 80 places.

France Champagne

France Champagne affirme que les demandes pour des places en CPE sont très nombreuses en région.

Souvent par groupes d'âge, il y a comme des listes de 100 enfants qui attendent d'avoir une place dans un CPE, dit-elle. Ce n'est pas rare de recevoir deux à trois appels par semaine pour savoir si on n'a pas de places pour un dépannage.

Et d'ajouter que les appels [pour des places en CPE] ce sont des professionnels de la santé qui viennent en région et il y a aussi d'autres travailleurs professionnels qui cherchent une place sécurisante pour eux.

France Caouette pose devant un module pour enfants.

France Caouette, membre de Phoenix, Coopérative de solidarité.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

France Caouette membre de Phoenix, Coopérative de solidarité qui a vu le jour en décembre dernier, a fait une demande pour également 80 places.

80 places dont 20 places pour poupons, bébés, parce qu'on sait qu'un des problèmes majeurs c'est la porte d'entrée dans un service de garde. Il manque énormément de places poupons, c'est pour ça qu'on demande 20 places. On aurait pu demander plus, mais il faut s'assurer qu'on est capables de les garder et qu'on a une pouponnière pour eux, dit-elle.

France Caouette qui est aussi coordonnatrice du Vol du Colibri a déjà un autre dossier en main.

Elle souhaite transformerle Vol du Colibri en CPE et ne compte pas lâcher le dossier.

Dans l'appel à projets lancé en octobre, il est impossible pour le Vol du Colibri de déposer une demande pour devenir un CPE, explique France Caouette. Donc le Vol du Colibri a plutôt supporté le démarrage d'une nouvelle coopérative [Phoenix] qui elle a pu demander de nouvelles places au ministère.

Et de préciser que le Vol du Colibri et le Phoenix deviennent des entités distinctes. C'est le Phénix avec son conseil d'administration et ses membres qui vont décider de l'ordre de priorité des enfants qui vont être acceptés [si le projet va de l'avant avec le ministère de la Famille]. Le Vol du Colibri n'a plus rien à faire là dedans. Sinon pour certaines ententes qui vont être négociées. Cependant, l'objectif du Vol du Colibri est d'être transformé en CPE.

Les promoteurs avaient jusqu'au 15 janvier dernier pour soumettre leur projet.

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