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Activités virtuelles pour plusieurs maisons des jeunes de la région

Une photo d'une séance zoom où les jeunes cuisinent une recette

Les activités de la Maison des jeunes du Témiscamingue se déroulent de façon virtuelle depuis le début du 2e confinement.

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Tanya Neveu

Les maisons des jeunes à travers la région ont mis en place des formules différentes pour garder un contact avec leurs membres pendant ce 2e confinement.

Si certains locaux sont complètement fermés, d’autres ouvrent avec des restrictions très strictes.

Les activités en ligne gagnent toutefois en popularité.

Une affiche où l'on peut lire les détails concernant une activité de cuisine

Une des activités virtuelles offerte par la Maison des jeunes du Témiscamingue

Photo : Facebook/Maisons des Jeunes du Témiscamingue

Mercredi soir. Une dizaine de jeunes sont branchés pour une activité cuisine. Une des nombreuses activités proposées depuis le confinement par la Maison des jeunes du Témiscamingue, en animation virtuelle.

L’équipe a notamment développé des formules de trousses gourmandes et créatives, où les jeunes reçoivent à la maison les éléments nécessaires pour réaliser leur projet.

Les idées ont rapidement été mises en place, car les locaux sont fermés depuis le début du 2e confinement.

« Pour nous c’était vraiment important, malgré ce 2e grand confinement-là, d’offrir des activités aux adolescents, car ils en ont vraiment besoin. Ils ont besoin de se rassembler et de se changer les idées. On a trois grands axes qui guident nos propositions d’activités. On travaille autour des saines habitudes de vie, de l’implication citoyenne et la sensibilisation/prévention sur des sujets qui touchent les adolescents », explique l’agente de développement à la Maison des jeunes du Témiscamingue, Mathilde Mantha.

Même si les jeunes sont moins nombreux à participer aux activités virtuelles que celles en présence, la formule est appréciée par les jeunes, dont Karina.

Je trouve ça bien parce que ça nous fait quand même faire plus d’activités que s’il n’y avait pas de maison des jeunes, croit-elle.

Formules hybrides

Des formules hybrides sont aussi proposées ailleurs dans la région où les locaux demeurent ouverts sous certaines conditions.

Les horaires ont été modifiés afin que le couvre-feu soit respecté.

À la Maison des jeunes l’Énergiteck de Val-d’Or, le maximum de participants est de cinq et les mesures sanitaires sont suivies à la lettre.

« C’est très clair avec les jeunes que les jeunes qui viennent à la Maison des jeunes c’est vraiment pour du support psychologique. On est là pour eux, on veut les écouter s’ils ont des problématiques ou autres », assure la coordonnatrice, Caroline Labrecque.

Le scénario est semblable à La Sarre où l’organisation accueille normalement une trentaine de membres. Les jeunes ont toujours accès à leurs locaux, mais l’animation virtuelle a aussi été ajoutée à l’offre de services.

La Maison des jeunes pour certains c’est comme une 2e famille donc de perdre ce contact-là, ça peut faire mal.

Mélanie Ouellet, coordonnatrice Maison des jeunes de La Sarre

C’est pour ça qu’on veut travailler de façon différente pour les rejoindre, explique la coordonnatrice de la Maison des jeunes de La Sarre, Mélanie Ouellet.

Les maisons des jeunes de l'Abitibi-Témiscamingue attendent avec impatience le 8 février pour voir de quelles façons elles pourront déployer leurs services auprès des jeunes.

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