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Rassemblement illégal : ils font brûler du bacon... et écopent de 20 000 $ d’amende

Quatre auto-patrouilles et des policiers se tenant à côté sur une route la nuit.

Un rassemblement illégal a été interrompu par les policiers à Sainte-Catherine-de-Hatley, en Estrie

Photo : Radio-Canada / Jacques Lamarche

Radio-Canada

Une alarme d'incendie déclenchée à Sainte-Catherine-de-Hatley samedi matin aura coûté 20 000 dollars à de jeunes contrevenants.

Les pompiers se sont d’abord présentés dans un logement de la petite municipalité vers 2 h samedi matin pour un feu causé par la cuisson de bacon.

Comme on ne voulait pas les laisser entrer, ils ont demandé à la Régie de police de Memphrémagog de se présenter, a expliqué le capitaine aux opérations des policiers Mario Leblanc au micro de Par ici l'info.

Les pompiers ont demandé d’aller vérifier si tout était sous contrôle à l’intérieur. C’est là que le responsable des lieux a fermé et rebarré la porte [...]. C’est ce qui a mis la puce à l’oreille, ou inquiété le Service des incendies, note-t-il.

Il y avait passablement de monde à l’intérieur de la résidence [à l'arrivée du Service de police]. Les policiers, à première vue, ont vu des gens, mais à un moment donné les gens sortaient des garde-robes, ils pouvaient être huit qui s’étaient cachés dans un garde-robe, continue-t-il.

Au total, 15 jeunes, dont un mineur, étaient rassemblés, contrevenant ainsi aux règles sanitaires. Les policiers ont aussi remarqué qu'ils ne respectaient pas la distanciation sociale et qu'ils se partageaient des vapoteuses.

Des constats de 1500 $ ont été donnés aux personnes majeures, et de 500 dollars à la personne mineure. Les amendes remises totalisent 20 000 dollars.

Oui, c’est dispendieux pour un party. On a cru comprendre, pendant l’intervention, que c’était la fête d’un de leurs amis, mais en temps de pandémie, avec le couvre-feu à respecter, ce n’était vraiment pas une bonne idée d’organiser ça.

Mario Leblanc, capitaine aux opérations de la Régie de police de Memphrémagog

Certains jeunes ont quitté les lieux en taxi, d'autres ont appelé leurs parents pour qu'ils viennent les chercher.

Mario Leblanc souligne également que pendant l'intervention, certains des jeunes ont dit organiser ce genre de rassemblements régulièrement malgré le couvre-feu. C'est la première fois que les policiers de Memphrémagog doivent intervenir pour un rassemblement de cette ampleur depuis le début de la pandémie.

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