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Un Winnipégois veut savoir comment Air Canada a pu perdre son chat

Personne n'a vu son chat égaré dans l'aéroport depuis sept jours.

Dewy, le chat de Riley McCann.

Selon Riley McCann, Air Canada lui a dit que son chat Dewy ne se trouvait plus dans la caisse d’expédition quand l’avion a fait une escale à l'aéroport Pearson à Toronto, le 16 janvier.

Photo : Riley McCann

Radio-Canada

Riley McCann est furieux et blâme Air Canada pour avoir égaré son chat à l’aéroport international Pearson le 16 janvier, alors qu’il avait pris un vol Montréal-Winnipeg avec escale à Toronto.

Après avoir vécu cinq ans à Montréal, Riley McCann est revenu s’installer à Winnipeg où il venait de trouver un emploi. Il ramenait ses deux chats avec lui.

Il a pris son chat Vida avec lui dans la cabine de l’avion et a déboursé 105 $ pour que son autre chat âgé de 3 ans, Dewy, fasse le voyage dans la soute à bagages.

Or, Dewy était introuvable pendant l’escale à Toronto, dit-il.

C’est vraiment difficile, raconte-t-il. Je n’ai pas dormi plus de 4 heures par nuit cette semaine. Ça fait sept jours que Dewy a disparu. Il n’y a pas de signe de sa présence dans l’aéroport, et personne ne sait où il est.

À Toronto, Air Canada lui a dit que son chat avait réussi à s’échapper pendant le transfert des bagages vers le vol de correspondance.

L’employé chargé de transporter la caisse d’expédition contenant son chat a détourné la tête un moment. Et puis, le chat n’était plus là, dit-il.

On lui a dit que, pour des raisons de sécurité, il ne pouvait pas accéder à cette zone de l'aéroport pour y chercher Dewy lui-même.

Une fois à Winnipeg, Riley McCann a attendu plus de deux jours avant de recevoir des nouvelles du transporteur aérien.

Le personnel d’Air Canada est toujours à la recherche du chat et a posé quelques pièges, sans succès, ajoute-t-il.

J’aimerais vraiment que mon chat revienne à la maison, mais je commence à penser que cela ne se produira pas, déplore-t-il.

Air Canada lui a offert un vol vers Toronto pour l'aider à retrouver son chat, mais il estime qu’il est difficile d'accepter cette offre en raison des restrictions liées à la COVID-19.

J’en suis au jour 7 de la quarantaine de 14 jours à laquelle il faut se soumettre quand on revient d’un voyage, dit-il.

Cela m’a surpris. En pleine pandémie mondiale, ce serait correct de sauter comme ça dans un avion vers Toronto? Il me semble que ce n’est pas respectueux de ma santé et de celle des employés.

Cette offre le surprend d’autant plus qu’on ne lui a pas permis de chercher son chat dans l’aire des bagages au moment de sa disparition.

Je les ai suppliés de me laisser y aller, pour tenter de l’appeler moi-même, mais on m'a dit que c’était impossible et, maintenant, j’apprends que cela aurait été tout à fait possible, déplore-t-il.

Riley McCann songe à intenter une poursuite contre le transporteur aérien pour que ce genre de situation ne se reproduise pas.

Au moment de la publication, Air Canada n’avait pas réagi à la demande de commentaires de CBC/Radio-Canada.

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