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Vaccins contre la COVID-19 : au moins 27 Canadiens ont subi une réaction grave

Une infirmière prépare une injection.

L'ASPC dit avoir recensé 27 réactions graves après avoir inoculé environ 600 000 doses des vaccins de Pfizer et de Moderna, en date du 15 janvier.

Photo : Reuters / COMUNIDAD DE MADRID

Radio-Canada

L'administration des vaccins de Pfizer et de Moderna a provoqué jusqu'à maintenant des réactions graves chez 27 Canadiens, ont fait savoir vendredi les autorités fédérales de santé publique.

En date du 15 janvier, il y a eu 90 déclarations de réactions indésirables suivant l'immunisation, ce qui comprend les problèmes de santé qui surviennent après l'immunisation, mais qui ne sont pas nécessairement causés par le vaccin, ont indiqué les Drs Theresa Tam et Howard Njoo lors d'une conférence de presse virtuelle.

De ce nombre, 27 réactions – ce qui représente environ 1 cas sur 22 000 doses distribuées – ont été jugées graves, ont-ils poursuivi, elle en anglais, lui en français.

Cela dit, toutes les réactions graves font l'objet d'une enquête approfondie, ont assuré les Drs Tam et Njoo, qui ont ajouté que jusqu'à présent, aucun problème imprévu lié à l'innocuité du vaccin n'a été déclaré.

Les données datant déjà d'il y a une semaine, il est possible, voire probable, que d'autres réactions graves aient été signalées à la santé publique fédérale depuis.

Des variants inquiétants

La santé publique fédérale a également indiqué vendredi avoir recensé jusqu'à maintenant 31 cas du variant britannique du SRAS-CoV-2 – un variant qui semble plus contagieux et plus mortel, selon le premier ministre du Royaume-Uni Boris Johnson – et trois cas du variant sud-africain.

Ces cas, a plus tard expliqué la Dre Tam, ont été identifiés par le dépistage de petits lots de tests.

Selon elle, il faudra en faire plus pour comprendre comment ces nouveaux variants circulent dans la communauté.

Mais le fait qu'ils concernent maintenant des Canadiens qui n'ont pas voyagé est préoccupant, estime l'administratrice en chef de l'Agence de la santé publique du Canada.

200 lits de plus dans la région de Toronto

Par ailleurs, les ministres Bill Blair (Sécurité publique) et Patty Hajdu (Santé), qui participaient eux aussi à la conférence de presse virtuelle de vendredi, ont confirmé qu'Ottawa installera deux unités mobiles de santé (UMS) fédérales en Ontario, en réponse à une demande d'aide provinciale.

Ces unités seront mises en place dans la région du Grand Toronto le plus rapidement possible, a déclaré le gouvernement.

Chacune d'entre elles contiendra 100 lits pour les patients non critiques, ce qui permettra de libérer des places dans les hôpitaux pour ceux dont l'état de santé nécessite un suivi plus rigoureux.

Les deux unités seront fournies par Weatherhaven Global Resources, qui les a déjà mises à l'essai lors d'un exercice préalable à Brockville, en décembre dernier.

La hausse des cas de COVID-19 ce mois-ci a mis une pression considérable sur les hôpitaux, a expliqué le premier ministre Justin Trudeau dans un autre point de presse. Pour l'Ontario en particulier, la situation est extrêmement grave.

Avec les informations de La Presse canadienne

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