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40 % des ambulanciers de la Capitale-Nationale seront bientôt vaccinés

Des ambulanciers transportent un patient sur une civière.

Des ambulanciers transportent un patient sur une civière.

Photo : Radio-Canada / Alfonse Mondello, caméraman

Après avoir vu leur rendez-vous annulé à la dernière minute en milieu de semaine, quelque 250 ambulanciers de la Capitale-Nationale seront finalement vaccinés dans les prochains jours.

Dans un communiqué, le CIUSSS de la Capitale-Nationale (CIUSSSCN) indique que la vaccination des ambulanciers avait d’abord été retardée en raison des difficultés d’approvisionnement du vaccin Pfizer anticipées pour la semaine du 25 janvier.

Après une révision complète des travailleurs visés par les critères d'admission et en fonction du nombre de doses de vaccin toujours disponibles dans la région, le CIUSSS a finalement déterminé qu’il serait possible de vacciner 40 % des ambulanciers de la Capitale-Nationale.

La prise de rendez-vous a débuté jeudi soir et certains techniciens ambulanciers ont été vaccinés dès vendredi matin. La priorisation s'est effectuée en fonction de l'âge et du territoire de travail , précise le CIUSSS.

Demi-victoire

C’est une demi-victoire, laisse tomber le président de l’Association des travailleurs du préhospitalier (ATPH), Frédéric Maheux, qui représente notamment les ambulanciers de Québec et de Portneuf. Il reste un gros 60 %, donc plus de la moitié, qui ne seront pas vaccinés pour le moment et on ne sait pas quand ils vont l'être.

Le président du syndicat digère encore mal que le CIUSSS et le MSSS n'aient pas inclus les ambulanciers dans les premières catégories de travailleurs de la santé à recevoir le vaccin.

Frédéric Maheux, président de l’Association des travailleurs du préhospitalier.

Frédéric Maheux, président de l’Association des travailleurs du préhospitalier

Photo : Radio-Canada

Les paramédics auraient déjà dû être vaccinés au complet depuis plusieurs semaines.

Frédéric Maheux, président de l'ATPH

On rentre dans la maison des gens, on ne peut pas être plus en contact étroit avec des patients, argumente Frédéric Maheux.

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