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Il y a 15 ans, les conservateurs de Stephen Harper prenaient le pouvoir

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Le téléjournal midi, 24 janvier 2006

Radio-Canada

Le 23 janvier 2006, le Parti conservateur du Canada, avec à sa tête Stephen Harper, prenait le pouvoir avec une faible majorité des voix. Ce gouvernement, même minoritaire, allait changer la façon de faire de la politique à Ottawa.

L’ouest fait un retour à Ottawa après un quart de siècle de gouvernements fédéraux dirigés par des Québécois, de Trudeau à Martin, en passant par Mulroney et Chrétien.

Bernard Derome

Une victoire douce-amère

Malgré le scandale révélé par la commission Gomery et la motion qui a mené à la chute du gouvernement de Paul Martin, la forteresse libérale est peu ébranlée.

Comme l’explique dans son reportage Alexandra Szacka, les sondeurs avaient prévu une victoire des troupes conservatrices, mais le fait qu'elle ait été aussi courte a été la surprise de la soirée.

Les conservateurs de Stephen Harper obtiennent 36 % du vote populaire, contre 30 % pour les libéraux de Paul Martin. Au Québec, le Bloc québécois obtient 42 % des voix.

Emmanuelle Latraverse dresse le bilan de la campagne conservatrice. Les conservateurs célèbrent une victoire douce-amère, incapables d’effectuer une percée à Toronto, à Vancouver ou en Atlantique.

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Téléjournal Le Point, 24 janvier 2006

Ils obtiennent 124 sièges, soit 31 de moins que le nombre requis pour atteindre la majorité au Parlement.

Au Québec, le PCC remporte 10 sièges, la plupart dans la région de la Vieille Capitale. Des gains faits au détriment des libéraux, mais également du Bloc québécois de Gilles Duceppe.

Le NPD, dirigé par Jack Layton, fait 29 gains, pour la plupart dans la région de Vancouver.

Dans son discours de victoire, Stephen Harper annonce les priorités de son gouvernement.

Désormais, nous allons changer pour vrai la façon de faire les choses à Ottawa. Le premier projet de loi que nous allons présenter sera celui sur l’imputabilité fédérale. [Nous allons] réduire les impôts et les taxes en commençant par la TPS et réformer le système de justice pour lutter contre les gangs de rue.

Stephen Harper

Une entrée en scène qui change les façons de faire

Le 18 mai 2006, les journalistes Patrice Roy et Dave Shimansky présentent au Téléjournal/Le point un reportage qui dresse un bilan des 100 premiers jours au pouvoir du gouvernement de Stephen Harper.

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Téléjournal Le Point, 18 mai 2006

Comme le mentionne Bernard Derome dans sa présentation, l’arrivée du gouvernement conservateur à Ottawa impose un nouveau style.

Les intervenants du reportage sont unanimes. Après 100 jours au pouvoir, Stephen Harper a fait preuve de fidélité envers ses engagements.

C’est quelqu’un dont on entend dire : je ne suis peut-être pas d’accord sur tout, mais il sait où il va et il fait ce qu’il dit.

Joseph Facal, chroniqueur politique

Dès le début de l’ère Harper, la gestion des communications est très serrée. Tous les communiqués et toutes les invitations à parler aux médias sont filtrés par le bureau de Stephen Harper. Fonctionnaires et ministres sont muselés. C’est du jamais vu.

La Grande-Bretagne a eu sa Dame de fer, le Canada entrevoit [...] un premier ministre en acier.

Patrice Roy
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