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Des Estriens résidant aux États-Unis soulagés

Une ligne marque la frontière entre le Canada et les États-Unis dans la bibliothèque et salle d'opéra Haskell. Des petits drapeaux des deux pays sont disposés sur un bureau dans l'édifice.

Une ligne marque la frontière entre le Canada et les États-Unis dans la bibliothèque et salle d'opéra Haskell.

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Radio-Canada

L’arrivée de Joe Biden à la présidence des États-Unis a des répercussions de part et d'autre de la frontière. De nombreux Estriens résidant désormais de l'autre côté de la frontière ont poussé un soupir de soulagement lors de la cérémonie d’investiture de mercredi.

Julie Labonté est originaire de Drummondville, mais réside à San Francisco depuis de nombreuses années. Elle qui a travaillé aux côtés de Kamala Harris au sein de l’administration de la ville ressentait de la fierté en la voyant devenir vice-présidente. Pour elle c’est un nouveau commencement, un retour à la décence à la Maison-Blanche qui s’est inscrit avec le début de cette présidence de Joe Biden. Elle dit même retrouver confiance envers les institutions. 

Aujourd’hui c’est une belle journée d’espoir.

Magalie Gagnon, résidente de Stanstead

Magalie Gagnon ne réside pas aux États-Unis, elle habite plutôt dans la ville frontalière de Stanstead, mais son conjoint y travaille comme policier dans la municipalité de Burlington, au Vermont. C’est comme si un poids et une boule dans la gorge s’étaient enlevés, dit-elle. Pour sa famille, le contexte dans lequel son mari travaillait quotidiennement était une source de stress. 

Pour sa part Jean-Pierre Rancourt, résident de Newport au Vermont, reste prudent. Il rappelle que la base de Donald Trump demeure bien présente et que la présidence de Joe Biden ne garantit pas la fin des divisions du pays. Il constate dans le discours ambiant que certains propriétaires d’entreprises ne veulent plus que les démocrates continuent de socialiser [leur] pays. Selon lui, ces personnes se réjouissent du départ de Donald Trump, mais ne saluent pas pour autant l’arrivée de Joe Biden. 

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