•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les comptes Twitter officiels de la présidence américaine remis à Joe Biden

Capture d'écran du compte Twitter @POTUS, montrant des photos de Joe Biden souriant.

Joe Biden a pris les rênes du compte Twitter présidentiel @POTUS.

Photo : Capture d'écran de Twitter

Agence France-Presse

Les comptes Twitter officiels du président américain Joe Biden, de la vice-présidente Kamala Harris et de leurs conjointe et conjoint ont été activés mercredi, après quatre années marquées par les gazouillis quotidiens de Donald Trump, désormais banni du réseau.

Le compte @PresElectBiden est devenu @POTUS, soit l’acronyme pour président des États-Unis, et le compte @SenKamalaHarris est devenu @VP, selon ce qu’a indiqué un porte-parole de la plateforme.

Prête à servir, a tweeté la première vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, quelques minutes après avoir prêté serment à Washington.

Jill Biden, la femme du nouveau chef d'État, a récupéré le compte @FLOTUS (Première dame des États-Unis), et un compte a été créé pour Douglas Emhoff, le mari de Kamala Harris : @SecondGentleman.

Il n'y a pas de temps à perdre pour nous occuper des crises auxquelles nous faisons face, a de son côté déclaré Joe Biden dans son premier gazouillis présidentiel.

Les compteurs à zéro

Retombé à zéro au moment de la transition, le compte @POTUS de Joe Biden est suivi pour l'instant par 3 millions de personnes, un chiffre qui augmente rapidement, mais qui reste faible par rapport aux 88 millions que Donald Trump comptait sur son profil personnel, avant d'être suspendu, puis retiré définitivement par Twitter.

Le réseau des gazouillis était le principal outil de communication du milliardaire républicain, qui s'en servait pour faire des annonces politiques, mais aussi pour attaquer ses adversaires, voire les insulter.

Son rôle dans l'attaque au Capitole par certains de ses fans pendant la certification de la victoire de Joe Biden, le 6 janvier dernier, a été la goutte qui a fait déborder le vase pour les grandes plateformes.

Dans les jours qui ont suivi, Facebook, Snapchat, Twitch et Twitter ont suspendu indéfiniment le profil de Donald Trump.

Quand l'ex-président a tenté de répliquer via le compte Twitter officiel @POTUS, à l'attention des 75 millions de patriotes qui ont voté pour lui, ses messages ont immédiatement été retirés par le réseau social.

Utiliser un autre compte pour éviter la suspension est contre nos règles, avait alors expliqué un porte-parole de Twitter.

La décision de l'entreprise a fait couler beaucoup d'encre, car elle reflète la toute-puissance acquise par les géants du web, qui ont, en pratique, ostracisé un chef d'État des réseaux.

Son patron, Jack Dorsey, a lui-même estimé que cette mesure établissait un précédent qui lui semble dangereux, à savoir le pouvoir qu'un individu ou une entreprise a sur une partie de la conversation publique mondiale.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !