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YouTube prolonge d'une semaine la suspension du compte de Donald Trump

Susan Wojcicki est debout devant un écran où est affiché le logo de YouTube.

Susan Wojcicki dirige la plateforme YouTube.

Photo : The Associated Press / Reed Saxon

Agence France-Presse

La plateforme de vidéos YouTube a annoncé mardi à la veille de l'investiture de Joe Biden qu'elle prolongeait d'une semaine la suspension de la chaîne du président américain sortant, Donald Trump.

Compte tenu des préoccupations concernant de potentiels actes de violence, la chaîne de Donald J. Trump ne pourra pas mettre en ligne de nouvelles vidéos ou des vidéos en direct pour une période supplémentaire de sept jours au minimum, a indiqué le groupe dans un message transmis à l'AFP.

Les commentaires continueront d'être désactivés indéfiniment sous les vidéos de la chaîne.

Un porte-parole de YouTube

YouTube avait suspendu pour une première fois le 13 janvier la chaîne du locataire de la Maison-Blanche, qui comptait 2,77 millions d'abonnements, et ce, pour sept jours. Le groupe avait alors supprimé une vidéo en estimant qu'elle enfreignait sa politique de lutte contre l'incitation à la violence.

La plateforme avait pris cette décision après des mesures plus radicales d'autres réseaux sociaux. La pression de la part d'ONG était telle que certaines menaçaient Google d'appeler à un boycottage publicitaire, comme elles l'avaient fait contre Facebook cet été.

Des mesures plus sévères

Après la violente invasion du Capitole américain par une foule de fans de Donald Trump le 6 janvier dernier, les géants du web ont choisi d'appliquer leurs règles beaucoup plus strictement que par le passé.

Facebook et Instagram ont suspendu temporairement, puis indéfiniment, le profil du président sortant, tandis que Twitter a définitivement supprimé son compte. Snapchat et Twitch ont réagi d'une façon similaire.

Apple, Google et Amazon ont banni le réseau social conservateur Parler, prisé des fans du milliardaire républicain.

Un téléphone affichant l'application Parler.

Lancé en 2018, Parler se présente comme «un réseau social impartial et libre d'expression, axé sur la protection des droits des utilisateurs».

Photo : Getty Images / Hollie Adams

Toutes ces entreprises veulent absolument éviter de faciliter d'éventuels débordements et violences pendant la cérémonie d'investiture de Joe Biden, prévue à midi mercredi.

Des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises par les autorités, et Airbnb a annulé toutes les réservations prévues à Washington cette semaine.

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