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L'adolescent accusé du meurtre d'un policier de Calgary de retour en cour mercredi

Photo officielle du sergent Andrew Harnett en uniforme de police, devant un drapeau de Calgary.

Le sergent Andrew Harnett, de la police de Calgary, a été tué en service le 31 décembre.

Photo : Police de Calgary

Radio-Canada

L'audience de mise en liberté sous caution de l'adolescent accusé du meurtre au premier degré d’un policier de Calgary se poursuivra mercredi.

Une deuxième journée d'audience est nécessaire, mais en vertu d'un interdit de publication il est impossible de rapporter ce qui s'est passé au tribunal.

L'accusé aujourd'hui âgé de 18 ans avait 17 ans au moment de l'infraction le 31 décembre 2020.

La Couronne a déclaré au tribunal qu'elle prévoyait demander une peine pour adulte s'il est déclaré coupable. Le cas échéant il serait obligatoirement condamné à la prison à vie sans doit à la libération conditionnelle avant d'avoir purgé 10 ans derrière les barreaux.

Le Courronne s'oppose également à la mise en liberté du jeune homme.

Ce dernier ne peut pas être nommé en vertu de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

Des plaques d'immatriculation non conformes à l'enregistrement

La police a déclaré que le sergent Andrew Harnett a été frappé et traîné alors qu'il tentait d'arrêter un véhicule utilitaire sport (VUS). Le sergent Harnett a interpellé le véhicule, car il avait noté que les plaques d'immatriculation du véhicule ne correspondaient pas à son enregistrement, a-t-elle ajouté. Il est décédé à l'hôpital.

La police allègue que le jeune accusé conduisait le véhicule et qu'un homme de 19 ans, Amir Abdulrahman, y était passager.

Ce dernier est également accusé de meurtre au premier degré.

Amir Abdulrahman doit comparaître en cour le 4 février. Son audience de mise en liberté sous caution doit avoir lieu le 12 février, selon son avocat Balfour Der.

Des documents déposés en justice indiquent qu'au moment de l'incident, Amir Abdulrahman faisait l'objet de mandats non exécutés pour plusieurs chefs d'accusation, dont agression et défaut de se présenter devant le tribunal.

Avec les informations de La Presse canadienne

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