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Le DPCP explique sa décision de ne pas porter d’accusation contre des policiers de Sherbrooke

Les événements se sont déroulés sur la rue Brunelle, dans le secteur Saint-Élie, à Sherbrooke. On aperçoit ici le coin des rues Brunelle et Arbrisseaux, ainsi qu'un policier et deux voitures.

Les événements se sont déroulés sur la rue Brunelle, dans le secteur Saint-Élie, à Sherbrooke.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales a rendu public mardi les motifs qui l’ont amené à ne pas porter d’accusation contre des policiers de Sherbrooke qui avaient gravement blessé un homme le 19 août 2017 lors d’une intervention.

L’événement s’est produit sur la rue Brunelle dans le secteur Saint-Élie à Sherbrooke. Un homme de 32 ans, en crise, armé d’un couteau, avait foncé sur les policiers. L’un des policiers avait alors tiré trois coups de feu, selon le DPCP.

Par voie de communiqué, le DPCP mentionne que selon leur enquête, l’emploi de la force par les agents de la paix était justifié.

L'analyse de la preuve ne révèle pas, à son avis, la commission d'un acte criminel par les policiers du SPVS impliqués dans cet événement.

Extrait du communiqué de presse du DPCP

Le DPCP juge que le refus d’obtempérer de l’homme, malgré les ordres répétés, pouvait raisonnablement constituer un motif pour estimer que la force appliquée à l’endroit de l’homme était nécessaire pour leur protection contre des lésions corporelles graves ou la mort.

Les procureurs au dossier devaient considérer que les tribunaux ont établi qu’on ne peut juger des décisions des policiers avec une norme de perfection.

Les policiers sont souvent placés dans des situations où ils doivent rapidement prendre des décisions difficiles. Dans ce contexte, on ne peut exiger qu'ils mesurent le degré de force appliquée avec précision, précise le DPCP par voie de communiqué.

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