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Les personnes de 40 ans et plus pourront être vaccinées dans le Nord-du-Québec

Une seringue dans un flacon du vaccin de Moderna.

Le vaccin de Moderna permet de vacciner les communautés plus éloignées. (archives)

Photo : Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest

Radio-Canada

Les résidents de la Baie-James de 40 ans et plus pourront être vaccinés contre la COVID-19 dès ce jeudi, annonce le Centre régional de santé et de services sociaux de la Baie-James.

Les résidents et employés des CHSLD de Matagami, Lebel-sur-Quévillon et Chibougamau ont déjà reçu leur première dose du vaccin et les résidents des RPA le recevront au cours des prochains jours.

Les doses reçues la fin de semaine dernière étaient également suffisantes pour vacciner les médecins et employés du CRSSSBJ ce mardi.

Le vaccin de Moderna pourra également être administré à la population générale de 40 ans et plus dès le jeudi 21 janvier, sur rendez-vous.

Le Centre régional de santé et de services sociaux de la Baie-James espère pouvoir vacciner 80 % de la population d’ici les prochaines semaines.

À la fin du mois de mars, toutes les personnes de 18 ans et plus qui auront voulu se faire vacciner pourront être vaccinées, idéalement 80 % pour pouvoir protéger l’ensemble de la population, a affirmé la présidente-directrice générale du CRSSSBJ, Nathalie Boisvert, en point de presse mardi.

Le Nord-du-Québec a été reconnu dans le groupe de priorité 4, étant donné qu’il s’agit d’une région isolée et éloignée. La population a donc accès plus rapidement à la vaccination.

La vaccination est offerte exclusivement sur rendez-vous via plateforme en ligne, accessible sur le site Internet du Centre régional de santé et de services sociaux de la Baie-James. Les gens peuvent aussi prendre rendez-vous en appelant dans leur centre de santé respectif.

En Abitibi-Témiscamingue

La campagne de vaccination se poursuit également en Abitibi-Témiscamingue, où 410 résidents des CHSLD, soit 79 %, ont déjà reçu leur première dose.

Quelque 1935 membres du personnel de la santé ont également été vaccinés, tout comme 34 % des résidents de RPA, soit 597 personnes. Une quarantaine de proches aidants en CHSLD ont également été vaccinés.

Toutefois, le Centre intégré de santé et de services sociaux de l'Abitibi-Témiscamingue ne recevra pas les vaccins Pfizer contre la COVID-19 qui étaient destinés au secteur d'Amos la semaine prochaine comme prévu.

La compagnie pharmaceutique a avisé le Canada il y a quelques jours qu'elle ne pourrait pas livrer les vaccins comme prévu en raison de travaux dans son usine de fabrication.

La directrice de la santé publique est cependant convaincue qu'on pourra rattraper le retard dans les semaines à venir.

Cette semaine, un plateau est arrivé à Val-d'Or, la semaine prochaine ça devait être à Amos, on faisait le tour de la région, mais on n'aura pas de plateau pour le 25 janvier. Mais ce que la compagnie Pfizer a dit, c'est qu'elle rattraperait les doses vu qu'elle agrandit l'usine en Belgique pour une meilleure production. Le nombre de doses total devrait quand même être livré au Canada d'ici la fin mars, indique la Dre Lyse Landry.

Pour les communautés plus isolées, comme le secteur de Villebois, Val-Paradis et Beaucanton, des doses du vaccin de Moderna, plus facile à déplacer que celui de Pfizer, sont attendues dans la semaine du 8 février.

Un vaccin sécuritaire

La médecin-conseil à la santé publique Dre Nicole Bouchard a également rappelé l’importance de continuer de respecter les mesures sanitaires de base même si la vaccination est amorcée. Ces mesures ne peuvent être relâchées tant qu’une grande partie de la population ne sera vaccinée, ce qui prendra plusieurs mois.

Le CISSS-AT rappelle également que la vaccination est gratuite et non obligatoire, mais qu’il n’y a aucune raison de craindre le vaccin, qui ne peut pas vous donner le virus.

Chose certaine, le vaccin contre la COVID ne peut pas donner la COVID, insiste Dre Bouchard. Il n'y a aucun des vaccins qui vont être achetés au Canada qui contient le virus, qu'il soit entier ou tué, il n'y a que des particules de virus ou d'autres substances pour aider à la protection contre la COVID-19.

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