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Des soins vétérinaires maintenant offerts à Blanc-Sablon

Un chat s'est couché sur un chien. Les deux regardent l'objectif de la caméra.

Des soins de base seront maintenant offerts aux chiens et aux chats à Blanc-Sablon (archives).

Photo : iStock

Radio-Canada

Les animaux de compagnie des résidents de Blanc-Sablon peuvent maintenant profiter de certains soins vétérinaires.

La technicienne en santé animale Gabrielle Landry s’est associée avec la clinique vétérinaire de Sept-Îles pour rendre le service disponible à Blanc-Sablon.

Les services vétérinaires étaient difficilement accessibles en Basse-Côte-Nord, affirme Gabrielle Landry. Elle explique que les Bas-Côtiers devaient se rendre jusqu’à Sept-Îles ou encore à Terre-Neuve-Labrador pour obtenir des soins pour leurs animaux.

En étant la dernière clinique à l’est, ils reçoivent beaucoup d’appels de gens de la Basse-Côte-Nord.

Gabrielle Landry, technicienne en santé animale

Depuis la semaine dernière, Gabrielle Landry peut maintenant soigner certains animaux. Elle peut notamment les vacciner ou amasser les informations dont les vétérinaires de Sept-Îles ont besoin pour effectuer un diagnostic.

Je fais les examens, j’inscris toutes les informations pour la vétérinaire. Je suis vraiment ses yeux, ses oreilles et ses mains. Comme ça, on peut traiter beaucoup mieux les animaux que juste par téléphone, a-t-elle expliqué au micro de l’émission Bonjour la Côte.

Depuis la semaine dernière, Gabrielle Landry a déjà soigné plusieurs animaux. On a soigné beaucoup de petits bobos, comme des otites ou des infections mineures. Pour les problèmes plus graves, il faut envoyer les animaux à Sept-Îles.

Une chatte rescapée, stérilisée et non-dégriffée se repose paisiblement sur le lit de ses nouveaux maîtres.

Pour les problèmes graves, les animaux doivent être envoyés à Sept-Îles (archives).

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

La technicienne animalière n’est pas non plus en mesure de réaliser des soins plus complexes, comme la stérilisation de chats ou de chiens.

Il faut anesthésier donc il faut une machine à anesthésie, il faut stériliser des objets avec un stérilisateur. C’est du matériel qu’on n’a pas encore. On va évaluer la demande et voir ce qui peut se faire.

Ce service est d’autant plus essentiel depuis que les frontières entre le Québec et Terre-Neuve-Labrador sont fermées pour lutter contre la COVID-19.

Il y a beaucoup de gens qui vont faire soigner leurs animaux à Terre-Neuve ou au Labrador qui n’ont pas pu y aller depuis cet été pour leur visite annuelle ou les vaccins par exemple, déplore Mme Landry.

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