•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La maison des jeunes de Natashquan rouvre malgré la pandémie

Avant la pandémie, des jeunes jouent de la musique dans un salon.

La maison des jeunes l’Entre-deux-Tournants de Natashquan rouvre ses portes. (archives)

Photo : Renée Lapierre

Radio-Canada

La maison des jeunes l’Entre-deux-Tournants de Natashquan rouvre ses portes, mardi, après un mois d’incertitude en raison des consignes sanitaires en vigueur pour lutter contre la pandémie de COVID-19.

De strictes mesures seront en place pour assurer la santé des jeunes et des animateurs. Ils devront porter un masque dit « de procédure » fourni par le Centre intégré de santé et de services sociaux, se laver les mains régulièrement et respecter la distanciation physique de deux mètres.

La coordonnatrice de la maison des jeunes, Renée Lapierre, affirme que la majorité des activités qui sont généralement offertes à la maison pourront continuer de l’être malgré la pandémie.

La maison est grande. On est sur deux étages et on a huit pièces. Par exemple, si on est douze jeunes avec deux animateurs, il n’y a pas de problème pour la distanciation, et dans chaque pièce on peut faire une activité différente. La grosse différence, c’est qu’on ne pourra pas faire de gros repas communautaires avec tout le monde autour de la table.

La maison des jeunes est fermée depuis le 19 décembre. L’incertitude quant à la possibilité de rouvrir ses portes, qui planait dans le dernier mois, était une source d’inquiétudes pour la coordonnatrice. Renée Lapierre soutient que la maison contribue au bien-être des jeunes de Natashquan.

Ça leur apporte un lieu de rencontre physique. Le contact humain, même si on ne peut pas se coller, on peut se regarder et se faire des sourires.

Renée Lapierre, coordonnatrice, L’Entre-deux-Tournants

Au micro de l'émission Bonjour la Côte, Mme Lapierre admet que même si l’ouverture de L'Entre-deux-Tournants était possible, elle n’était pas recommandée par le gouvernement.

Ils disent que virtuellement c’est l’idéal, explique-t-elle, mais moi je ne pense pas que ce soit l’idéal pour la santé mentale des jeunes.

Avec les informations d’Alain James Dubé

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !