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Les limites du sport en phase rouge au Nouveau-Brunswick

Un remonte-pente.

Le Centre plein air Mont Farlagne, comme d'autres installations sportives, ne peut pas ouvrir lorsque la phase rouge est en vigueur (archives).

Photo : Radio-Canada / Kassandra Nadeau-Lamarche

Radio-Canada

Le passage en phase rouge dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick complique les activités sportives.

D’autres régions de la province risquent aussi de basculer dans le rouge, a indiqué le premier ministre Blaine Higgs. Cette phase de rétablissement comprend des mesures de prévention de la contagion de la COVID-19 plus sévères que la phase orange dans laquelle se trouvent encore ces régions au moment d’écrire ces lignes.

En phase rouge, précise le gouvernement, les rassemblements en plein air doivent être limités à sa bulle familiale ou à cinq personnes ou moins avec éloignement physique. L'éloignement physique de 2 mètres est aussi exigé dans tous les autres milieux.

Les gymnases et les centres de conditionnement physique sont fermés, y compris les autres entreprises sportives ou récréatives où les contacts peuvent aussi être étroits. Cela inclut les centres de ski et les patinoires publiques.

De plus, seuls les déplacements nécessaires sont recommandés pour entrer et sortir des zones en phase rouge, par exemple pour le travail, les études, les courses essentielles et les rendez-vous médicaux.

Le Centre plein air Mont Farlagne, à Edmundston, fermé le lundi et le mardi, ne pourra donc pas rouvrir mercredi en raison de la phase rouge.

Les amateurs de plein air peuvent toujours emprunter les sentiers, mais tout en respectant les consignes de la santé publique quant à la taille des rassemblements et l’éloignement physique.

Des parties de la LHJMQ reportées

Toutes les parties de la Ligue de hockey junior majeur du Québec qui devaient avoir lieu dans les Maritimes en fin de semaine sont reportées. Des représentants des trois équipes du Nouveau-Brunswick à Saint-Jean, Moncton et Bathurst doivent discuter de la suite des choses avec la santé publique, mercredi.

Quant aux équipes de LJHMQ à Charlottetown, au Cap-Breton et à Halifax, elles pourraient commencer à jouer lundi prochain, mais il reste des détails à régler.

Au Québec, il est question de tenir des matchs dans un environnement protégé, mais cela coûterait trop cher (des centaines de milliers de dollars) pour les équipes des Maritimes. Ces dernières ne reçoivent pas de subvention de leur gouvernement provincial respectif contrairement à celles du Québec.

Avec les renseignements de François Le Blanc

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