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Accès à l’information pour les élus : le maire de Sherbrooke se saisit du dossier

Steve Lussier, maire de Sherbrooke, devant l'Hôtel de Ville.

(archives) Steve Lussier, maire de Sherbrooke

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le maire de Sherbrooke, Steve Lussier, se dit sensible aux préoccupations soulevées par des conseillers municipaux concernant l’accès à l’information, mais invite les élus à faire preuve de respect envers l’administration.

Des conseillers municipaux de Sherbrooke ont déploré dans les derniers jours avoir dû recourir à la Loi sur l'accès à l'information pour obtenir des détails concernant certains dossiers.

Une situation qui découlerait d’une directive de la direction générale pour encadrer les communications entre les élus et les fonctionnaires.

Je m’oppose formellement à ce qu’un élu soit obligé de passer par l’accès à l’information pour avoir accès à certains documents, a tranché le maire Steve Lussier, lundi soir, en entrevue à Radio-Canada.

Il a mentionné avoir pris note des commentaires formulés par les élus lors d’une rencontre qui s’est tenue à huis clos lundi. Je vais parler à la direction générale, et ce, dès demain, a-t-il souligné.

Cependant, il a tenu à mentionner que les membres de l’administration avaient aussi droit au respect. Si on veut vraiment avoir de bons liens avec l’administration, il faut que ça puisse se faire dans le respect. C’est vice versa, autant au niveau de l’administration que le politique, a-t-il martelé.

Les élus avaient convenu d’aborder le sujet à huis clos, selon Nicole Bergeron

La présidente du conseil municipal, Nicole Bergeron, s’est dite satisfaite des discussions entre les élus. Elle a mentionné lors de la séance du conseil municipal que seule une minorité d’élus aurait été forcée de recourir à la Loi sur l'accès à l’information.

Ce que je propose, c’est qu’on respire et qu’on se respecte dans nos compétences respectives entre l’administration et les élus.

Nicole Bergeron, présidente du conseil municipal de Sherbrooke.

Mme Bergeron a fait savoir qu’il aurait été préférable, selon elle, que cette situation ne fasse pas les manchettes. J’aurais préféré qu’on puisse le faire [en discuter] entre nous avant de le faire en public. C’est ce qui était convenu d’ailleurs, a-t-elle mentionné.

Selon le maire, les changements engendrés par la directive ont été apportés dans un souci d’efficacité alors que la Ville doit traiter un nombre de dossiers considérable.

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