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Le comité de sécurité publique de Sherbrooke tranche mardi sur la membre complotiste

La conseillère municipale de Sherbrooke Danielle Berthold

(archives) Danielle Berthold

Photo : Radio-Canada / ICI Estrie/Carl Marchand

Radio-Canada

La présidente du Comité de sécurité publique de la Ville de Sherbrooke, Danielle Berthold, a indiqué lors de la séance du conseil de lundi que les membres du comité se prononceront mardi sur la destitution d’une de ses membres.

La personne sera rencontrée à 16 h par Danielle Berthold et le vice-président du comité, Vincent Boutin. Les membres du comité de sécurité publique vont se réunir à 17 h en rencontre extraordinaire, a précisé Mme Berthold. C’est une rencontre décisionnelle. C’est à ce moment où les membres pourront se prononcer à savoir s’il y a destitution ou non de cette personne.

Rappelons que Radio-Canada rapportait jeudi qu’une citoyenne adepte des théories du complot et opposante aux mesures sanitaires siège au comité de la sécurité publique de la Ville. Nommée en mai dernier, elle a partagé pendant plusieurs mois sur les réseaux sociaux des publications de nature complotistes, notamment du groupe QAnon.

Le directeur du Service de police de Sherbrooke, Danny McConnell, a quant à lui fait part des résultats d’une enquête interne sur la situation lors de la séance du conseil municipal. Rien ne laisse croire que madame ait eu accès à de l’information privilégiée, ou tout document confidentiel, que ce soit au niveau de la surveillance de quartier ou du comité de sécurité publique, a-t-il tranché.

Le maire Steve Lussier, a quant à lui voulu se faire rassurant. D’aucune façon la sécurité de la population n’a été compromise, a-t-il déclaré. Mme Berthold avait tenu des propos similaires en entrevue à Radio-Canada la semaine dernière.

Un projet de règlement a également été déposé pour préciser qu’une absence non motivée d'un membre à 3 séances consécutives d’un comité de la municipalité, mènerait à son expulsion.

À la fin de la séance du conseil municipal, Danielle Berthold a avoué avoir vécu une semaine mouvementée en raison de cet événement. Si moi, j’avais eu le moyen de pouvoir éjecter cette personne d’un claquement de doigts, je l’aurais fait, a-t-elle déclaré. Quand on accepte de représenter le citoyen ou la citoyenne dans nos institutions, on accepte également que celles-ci soient régies par des politiques et règlements.

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