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La cueillette à la porte, un baume pour les commerçants

Une affiche.

À la Librairie Poirier, des affiches ont été installées dans le stationnement pour mieux guider les clients.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

En même temps que le gouvernement annonçait la prolongation de la fermeture des magasins, on annonçait qu’ils auraient la possibilité d’offrir la cueillette à la porte. Un service relativement populaire qui permet surtout à des commerçants d’épargner les frais de livraison.

À la Librairie Poirier, des affiches ont été installées dans le stationnement pour mieux guider les clients et des lignes téléphoniques ont été ajoutées pour répondre aux appels.

La question de livrer à domicile, par la poste, il y a des frais de transport. Tandis que là, on élimine une partie des frais de transport. Malgré qu’on fait encore la livraison auprès de la population. C’est pour ça que la question de la cueillette pour nous c’est avantageux , explique le directeur général Guy Rousseau.

Celui-ci estime qu’autant de clients choisissent de venir cueillir leurs achats que de se les faire livrer.

Au Groupe Brunelle, les ventes n’atteignent seulement que 20 % du chiffre d’affaires habituel. Le service permet cependant de répondre aux urgences de clients comme l’achat de vêtements d’hiver.

Le directeur des opérations, Georges Brunelle, explique que cette nouvelle possibilité permet aussi de garder des employés au travail. Ça a aidé pour certaines personnes, pour garder nos temps pleins aussi, parce qu’on les avait gardés de toute façon. On a réembauché des gens graduellement depuis que la cueillette à l’auto a été annoncée.

Tous ont maintenant les yeux rivés sur le 8 février avec bon espoir de pouvoir rouvrir leurs portes.

Avec les informations de Pascale Langlois

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