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Le portefeuille minier de la Société de développement de la Baie-James augmente de 77 %

Vue aérienne d'un monticule de pegmatite et du lac Kapisikama en lien avec le projet de mine de lithium Baie-James.

La Société de développement de la Baie-James est actionnaire de certains projets miniers. (archives)

Photo : Courtoisie

La Société de développement de la Baie-James (SDBJ) a connu une année exceptionnelle et les activités minières y ont grandement contribué. L’organisme, qui célèbre ses 50 ans en 2021, a vu la valeur de son fonds minier s’établir à plus de 11 millions de dollars, en hausse de 77 %.

Le fonds minier n’a jamais été aussi actif qu’en 2020, avec des financements totalisant 3,5 millions de dollars répartis dans 20 projets, alors que la moyenne annuelle se situe davantage entre 12 et 15 investissements totalisant entre 800 000 et 1 million de dollars.

Était-ce prévisible que 2020 soit une aussi grosse année en termes d’investissements? J’ai envie de dire oui, mais c’est oui et non. On ne pouvait pas savoir au début 2020 que l’année serait aussi bonne. Est-ce 100% relié à la pandémie? Je ne sais pas. Est-ce que c’est partiellement relié à la pandémie, certainement, explique le directeur du portefeuille minier, Simon Hébert.

Jusqu’ici, ces investissements sont payants pour la SDBJ. Le portefeuille vaut aujourd’hui plus de 11 millions de dollars, alors qu'il était de 4 millions en 2003.

C'est sans compter les versements de plus de 3 millions de dollars qui ont été faits à la SDBJ, à partir du fonds minier.

Investissements en Jamésie

La Société de développement de la Baie-James gère donc ce portefeuille minier depuis 18 ans, qui est l’équivalent du fonds d’investissement institutionnel de la Société d’investissement dans la diversification de l’exploration (SIDEX), une société en commandite mise sur pied par Québec et le Fonds de solidarité FTQ, qui investissent également dans les projets miniers.

Nous sommes un fonds régional, nous voyons les enjeux et nous investissons dans les entreprises qui viennent travailler ici en essayant le plus possible de les faire interagir avec les communautés et d’engager des entrepreneurs de la région en essayant d’avoir des retombées économiques ici, précise Simon Hébert.

Un homme regarde la caméra près d'une bâtisse. Il plisse les yeux en raison du soleil.

Simon T. Hébert est responsable du portefeuille minier de la Société de développement de la Baie-James.

Photo : Radio-Canada / Piel Côté

En plus d’investir dans son territoire, la SDBJ peut se permettre d’avoir un regard sur le travail des compagnies et de s’assurer que les lois sur l’environnement sont respectées, grâce à son statut d’actionnaire dans certains projets.

On regarde aussi la législation et les règles et on s’assure que les entreprises dans lesquelles on investit respectent les règles sur les professions, les lois sur l’environnement aussi et le développement durable. Les communications avec les communautés, souligne celui qui détient un baccalauréat en géologie.

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