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Du sport à l'entreprenariat pour des jeunes joueurs de hockey

Un coton ouaté sur lequel on voit le logo de Fly High.

Le logo de Fly High voyage plus loin que ceux qui l'ont créé l’auraient imaginé.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Quatre jeunes Trifluviens ont su tirer profit de la pandémie pour se lancer dans la poursuite de leur rêve. Ils ont lancé leur propre entreprise de vêtements.

La vie de Gabriel Deshaies, Mathis Guévin, Jérémy Janvier et Lyam Leblanc tournait autour du sport avant la pandémie, tous inscrits au programme hockey-études de leur école.

Mais contraints de réduire leur temps de glace pour respecter les consignes sanitaires, ils n’ont pas baissé les bras et ont su tirer profit de la situation.

Les jeunes hommes ont lancé, Fly High, leur propre entreprise de vêtements. Fly High pour moi c’est rêver grand, croire en ses rêves et ses objectifs, dit Gabriel.

Quatre jeunes marchent ensemble.

Lyam Leblanc, Mathis Guévin, Jérémy Janvier et Gabriel Deshaies ont lancé leur entreprise de vêtements en pleine pandémie.

Photo : Radio-Canada

Leurs chandails sont vite devenus populaires à l’école. Ils en ont vendu 250 exemplaires… et leur logo voyage plus loin qu’ils l’auraient imaginé.

Je sais qu’il y a beaucoup d’élèves [qui en ont], pas juste à Trois-Rivières, mais à Québec et à Montréal. Par exemple, je suis allé aux Rivières et j’ai croisé quelqu’un avec le coton ouaté Fly High. C’est là que j’ai compris que c’était rendu grand pour nous, raconte Jérémy.

Ces jeunes apprennent ensemble les rudiments de l’entrepreneuriat. De la conception des vêtements à la gestion des commandes, ils se partagent les tâches et se découvrent de nouveaux intérêts.

J’aimerais gérer l’argent du monde, être gestionnaire de portefeuilles. C’est un peu ça que je fais avec les gars dans l’entreprise. Ça va me donner de bonnes aptitudes pour plus tard, explique Lyam.

Une découverte qui n’aurait pas été possible sans pandémie. Si on avait continué avec le hockey, on n’aurait jamais eu le temps, parce que c’est vraiment beaucoup de travail, ajoute-t-il.

Les entrepreneurs veulent maintenant diversifier leurs produits et sont en discussion avec leur école afin de produire les vêtements des finissants.

D'après le reportage de Jacob Côté

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