•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

COVID-19 : le SPVG dresse un bilan après la première semaine du couvre-feu

Un véhicule de police avec des gyrophares activés dans un quartier résidentiel tranquille.

Ce sont plus de 50 constats d’infraction qui ont été remis par le SPVG depuis le 9 janvier (archives).

Photo : Radio-Canada / Michel Aspirot

Radio-Canada

Ce sont plus de 50 constats d’infraction qui ont été remis par le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) pour non-respect du couvre-feu imposé par Québec, depuis sa mise en vigueur le 9 janvier.

En entrevue à Radio-Canada vendredi, l’agente relationniste du SPVG Andrée East faisait mention de 46 constats d’infractions remis en lien avec le couvre-feu et de 1369 vérifications.

Dans la nuit de vendredi à samedi, 8 constats ont été remis pour ne pas avoir respecté cette mesure, a-t-on appris.

Ce sont ainsi 54 constats d’infractions liées au couvre-feu qui ont été remis par les policiers à Gatineau en une semaine.

On parle de gens qui étaient à l’extérieur de leur résidence et qui n’avaient pas de raisons valables, a soutenu Andrée East. Pour nous, ça semble bien se passer, admet toutefois Mme East.

La police affirme que la population collabore avec les agents.

La mesure gouvernementale interdit à la population de se trouver à l’extérieur de sa résidence ou de son terrain entre 20 h et 5 h. Le gouvernement a prévu des exceptions pour permettre certains types de déplacements et de sorties, notamment pour les travailleurs essentiels ou encore ceux qui se déplacent à des fins humanitaires.

Les contrevenants s’exposent à une amende variant de 1000 $ à 6000 $.

Si on se retrouve à l’extérieur de notre terrain, de notre résidence, qu’on se fait intercepter et que la raison que l’on donne aux policiers ne correspond pas à une raison valable dans celles qui sont édictées par le gouvernement du Québec, et bien il y a une amende qui va être remise, a prévenu la relationniste.

Andrée East à l'extérieur du quartier général du SPVG en hiver.

Andrée East, relationniste du SPVG (archives).

Photo : Radio-Canada

Les gens sont au courant, donc à partir de ce moment-là, c’est la responsabilité de chacun de s’assurer que sa présence sur le réseau routier est valable durant les heures du couvre-feu.

Andrée East, relationniste du SPVG

Le couvre-feu s’applique tant aux Québécois, qu’aux Ontariens, a insisté Mme East. Il n’y a pas d’ambiguïté. Si vous passez du Québec, que vous soyez Ontarien, ou Québécois, le couvre-feu s’applique, a expliqué l’agente.

Le couvre-feu québécois est en vigueur jusqu’au 8 février partout en province à l’exception du Nunavik et des Terres-cries-de-la-Baie-James.

Un bon moment pour ce genre de mesures

Marie-Pierre Daviau Franche est propriétaire du restaurant Sushi Go de Gatineau. Disons que c'est le bon temps de l'année pour vivre ces restrictions-là, a-t-elle fait valoir en entrevue. C'est la période dans l'année où on est le moins occupée.

Ce qui est plus difficile, c'est qu'il faut [offrir] le même service, mais avec une heure et demie de moins de temps de service.

Marie-Pierre Daviau Franche, propriétaire du Sushi Go de Gatineau

Cette dernière a ajouté que de devoir fermer plus tôt a moins d'impact comme les gens sortent moins en janvier et en février, de toute façon.

Mme Daviau Franche a mentionné que la demande avait bel et bien diminué à l'instauration du couvre-feu, mais que c'est désormais revenu à la normale.

Avec les informations de Samuel Blais-Gauthier et Rémi Authier

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !