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Comment le gouvernement ténois combat la désinformation sur la COVID-19

Une personne reçoit un vaccin dans le bras.

Des fausses rumeurs sur le niveau de risque du vaccin ou sur le nombre de personnes porteuses du coronavirus circulent partout, y compris aux T.N-O.

Photo : Getty Images / David Greedy

Radio-Canada

Alors que les rumeurs et la désinformation prolifèrent sur les réseaux sociaux, les autorités ténoises mettent les bouchées doubles pour que la population ait accès à la meilleure information disponible sur les risques de la COVID-19 et les moyens de la combattre.

Le responsable des communications sur la COVID-19 du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, Mike Westwick, dit que les fausses croyances les plus courantes parmi la population ténoise concernent surtout le niveau de risque auquel elle est exposée, la présence d’une foule de cas fantômes cachés par les autorités ou un nombre de tests beaucoup trop petit.

Sa principale stratégie consiste à inonder les plateformes touchées avec des informations plus justes sur ces sujets. Lorsque des données quantitatives à ce propos existent, son équipe se charge de les publier et de les faire connaître.

Selon lui, la clé du succès est de communiquer rapidement, directement, et avec empathie.

Il y a eu beaucoup d’occasions où nous nous sommes servi des médias sociaux directement pour combattre les rumeurs et donner à ces gens une idée juste du risque et de l’état actuel de la COVID-19, explique-t-il.

Mike Westwick remarque aussi que les Ténois sont en général très ouverts à avoir des conversations productives, ce qui a grandement contribué au succès de la gestion de la pandémie, selon lui.

Je veux [les] applaudir [...] d’être si réceptifs à cette information et d’avoir fait ce qu’il fallait pour nous amener au point où nous sommes dans notre réponse réussie à la pandémie.

Les Décrypteurs, une équipe de Radio-Canada dédiée à combattre la désinformation, recommande de toujours prêter attention à la source d’une information et de la comparer avec ce que disent les organisations reconnues comme l’Organisation mondiale de la santé ou Santé Canada.

Des adresses URL qui ne correspondent pas du tout au nom d’un prétendu site journalistique, des articles et même des titres remplis de fautes d’orthographe sont des signes qu’un site n’est peut-être pas fiable.

Il existe également des outils en ligne comme le Décodex (Nouvelle fenêtre) du journal Le Monde, qui aide les internautes à évaluer la fiabilité des principaux sites d’information.

Avex les informations d'Avery Zingel

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