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COVID-19 : la CCN demande de faire du sport près de chez soi

Un fondeur au soleil couchant.

La CCN demande aux Ontariens et aux Québécois de rester dans leur province respective pour pratiquer leur sport.

Photo : Radio-Canada / Andrew Lee

Radio-Canada

La Commission de la capitale nationale encourage les Québécois et les Ontariens à profiter des sites de plein air uniquement dans leur province respective. Cette demande vise à réduire le risque de propagation de la COVID-19.

Les activités sportives extérieures sont jugées essentielles au Québec comme en Ontario.

Les sites de la Commission de la capitale nationale (CCN) demeureront donc accessibles cet hiver. Mais la CCN demande aux sportifs de pratiquer leurs activités favorites près de chez eux. On est en mesure d'offrir sans doute les zones extérieures en nature les plus sécuritaires dans ce domaine, on a décidé de rester ouvert tout en demandant à nos utilisateurs de respecter les consignes provinciales, a expliqué le vice-président des Affaires publiques, juridiques et d'entreprise de la CCN, Nicolas Ruszkowski.

Des résidents patinent sur une glace extérieure d'Ottawa.

Une limite de 25 personnes est imposée sur les patinoires, les sentiers de plein air et les pistes de ski.

Photo : Radio-Canada / Michel Aspirot

Même si la CCN déconseille les déplacements interprovinciaux, le lieu de résidence des amateurs de plein air sur les sites ne sera pas contrôlé ajoute M. Ruszkowski.

On demande à nos utilisateurs et à nos visiteurs de se retenir et de n'utiliser que les destinations de la CCN qui sont les plus proches de chez eux, les destinations locales.

Nicolas Ruszkowski, vice-président des Affaires publiques, juridiques et d'entreprise de la CCN

D'ailleurs, la CCN n'exclut pas la possibilité de rembourser les Ontariens qui se sont procuré l'abonnement annuel pour avoir accès au parc de la Gatineau.

M. Ruszkowski a cependant mentionné qu'il était encore trop tôt pour mesurer l'impact des restrictions gouvernementales.

En fonction de cet impact, on trouvera le moyen soit de créditer ou de rembourser les gens à la fin de la saison, mais on n'a pas encore la potion magique, parce qu'on est tellement tôt dans la saison, a-t-il laissé savoir. La décision sera prise plus tard dans la saison.

Rencontrés plus tôt vendredi dans le parc de la Gatineau, quelques résidents se sont dits partagés quant à la possibilité de permettre aux Ontariens de profiter du site.

Pour moi ce serait non, mais ça, c'est vraiment personnel, a déclaré Benoit Tremblay, venu skier. Au moins pour les 28 jours et après ça, ils pourraient revenir.

Daniel Lemieux trouve ridicule de penser que c'est dangereux de laisser les Ontariens venir pratiquer un sport en Outaouais. C'est juste logique de laisser les gens venir dans le parc et faire de l'exercice un peu, s'aérer les neurones, a-t-il fait valoir en entrevue.

Disons que j'ai des réserves, j'ai tout simplement des réserves, a indiqué Jean-Claude Pigeon. Ce dernier appelle plutôt à la prudence.

Le nombre de sportifs à avoir acheté un laissez-passer de saison du parc de la Gatineau a presque doublé cette année avec plus de 15 000 abonnés.

Avec les informations d'Ismaël Sy

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