•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Plusieurs tables de négociations en 2021 en Abitibi-Témiscamingue

Une affiche montre le logo de la CSN.

La CSN a fait part de ses priorités pour 2021. (archives)

Photo : Radio-Canada

Tanya Neveu

L’année 2021 représente une année importante de négociations pour le Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec, affilié à la CSN.

Plus de 25 syndicats comprenant 4000 membres devront négocier leur contrat de travail.

Certains syndicats poursuivent les pourparlers entamés en 2020 avec le gouvernement du Québec ou les entreprises privées.

Parmi ceux-ci se retrouvent, entre autres, les employés de la santé et des services sociaux, de la petite enfance, des paramédics, du soutien scolaire et de l’enseignement collégial.

Une femme et une mascotte prennent la pose durant une manifestation.

Les travailleuses des CPE ont manifesté à Rouyn-Noranda en décembre dernier. (archives)

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Le contexte pandémique ne doit pas ralentir les négociations, croit le président du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec, Félix-Antoine Lafleur.

On est conscient que la pandémie complique les choses. Par contre, ce qu’on sait, c’est que les moyens technologiques existent et la volonté elle devrait être là de la part du gouvernement. Ce qu’on demande du côté patronal, avec le gouvernement dans le cas de la négociation avec le secteur public ou avec les employeurs privés, c’est de mettre en place les conditions pour négocier. Ils et elles sont capables de le faire , affirme le président du conseil central.

En 2020, quatre syndicats affiliés au conseil central ont conclu de nouvelles conventions collectives.

Sous le radar en 2021

Pour la prochaine année, le conseil central compte garder un œil attentif sur les projets à venir dans la région, soit celui de la mine de lithium de Sayona Mining et celui de gazoduc de GNL Québec.

L’organisation s’oppose également au projet de loi 59 déposé en novembre dernier par le ministre du Travail, Jean Boulet. Ce projet de loi vise à moderniser le régime de santé et de sécurité du travail.

Félix-Antoine Lafleur pose devant une camionnette aux couleurs de la CSN.

Félix-Antoine Lafleur, président du conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec pour la CSN

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Les reculs importants pour les travailleuses et travailleurs contenus dans ce projet de loi, sur lequel les débats débuteront bientôt à l’Assemblée nationale, sont tout simplement inacceptables, d’autant plus qu’ils semblent conçus pour laisser plus d’argent dans les poches des entreprises au détriment de la sécurité de celles et ceux qui leur permettent d’engranger des profits , croit Félix-Antoine Lafleur.

Le Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue–Nord-du-Québec (CCATNQ - CSN) représente plus de 7000 membres. Ils sont répartis dans 70 syndicats.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !