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Employés et clientèle du RTC épargnés par la COVID-19

Une cloison protège la zone du chauffeur.

Les autobus du RTC demeurent sécuritaires malgré la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Claude Brunet

À peine une trentaine d'employés du Réseau de transport de la Capitale (RTC) ont contracté la COVID-19 depuis le mois de mars.

On est très content, réagit spontanément la coordonnatrice aux relations publiques du Réseau de transport de la Capitale, Stéphanie Gaudreault.

Depuis le début de la pandémie, le RTC a été largement épargné. Une trentaine d'employés seulement, dont 24 chauffeurs, ont attrapé la maladie. Cela représente près 1,8 % des 1700 employés. Dans tous les cas, la transmission a eu lieu à l'extérieur du milieu de travail et il n'y a pas eu de contamination entre les collègues.

Rappelons qu'une demi-douzaine de chauffeurs ont dû être mis en quarantaine l'automne dernier après avoir participé à une partie de hockey amicale à laquelle participait une personne infectée. Un événement qui s'est déroulé à l'extérieur du milieu de travail et qui n'a pas eu de conséquences pour le transporteur.

L'intérieur d'un autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC) avec une affiche qui indique des consignes en raison de la COVID-19.

Les mesures sont strictes à l'intérieur d'un autobus du Réseau de transport de la Capitale (RTC).

Photo : Radio-Canada

Les mesures fonctionnent

La Direction de la Santé publique ne recense également aucun cas parmi la clientèle du RTC qui aurait nécessité des enquêtes épidémiologiques. C'est la preuve que les mesures sanitaires mises en place fonctionnent bien, affirme la porte-parole.

Le Réseau a rapidement revu ses façons de faire au printemps. L'ajout de cloisons pour protéger les chauffeurs, le recours aux couvre-visages et l'installation de station de désinfectants font maintenant partie du quotidien.

La clientèle a rapidement adhéré aux mesures mises en place, souligne Stéphanie Gaudreault. Cette collaboration a permis de limiter les risques de transmission.

Selon Mme Gaudreault, le transport en commun est tout à fait sécuritaire. Le temps d'exposition est limité puisque les usagers restent peu de temps à l'intérieur des autobus et il y a une ventilation naturelle des espaces avec les portes qui ouvrent et ferment régulièrement.

C'est important pour nous de maintenir ce sentiment de sécurité, souligne-t-elle.

Achalandage en chute libre

Le Réseau fonctionne comme un service essentiel depuis le début de la pandémie. Malgré le confinement et le couvre-feu, les autobus circulent toujours. L'achalandage n'est cependant pas au rendez-vous. Avant Noël, le taux d'achalandage se situait à 52 % par rapport à 2019, l'année de référence.

Il est permis de croire que ce taux a reculé en raison des nouvelles directives gouvernementales. Le RTC espérait pouvoir récupérer 80 % de sa clientèle d'ici la fin de l'année. 2021 va représenter un défi, reconnaît Stéphanie Gaudreault. Le RTC maintient tout de même le cap sur ses objectifs.

Deux femmes assises dans un autobus, on les voit à travers la fenêtre. Elle porte un masque.

Les autobus du RTC sont rarement remplis au maximum de leur capacité depuis le début de la pandémie.

Photo : Radio-Canada

Collaboration

Fait à noter, le RTC a rapidement offert sa collaboration à la santé publique lorsque des cas ont été déclarés dans ses rangs. Le transporteur se charge de retracer tous les déplacements de l'employé dans le milieu de travail dans les 48 heures qui ont précédé les premiers symptômes de la maladie pour faciliter l'enquête épidémiologique des autorités sanitaires.

C'est très apprécié de la santé publique. Cela facilite grandement leur travail, assure la porte-parole.

Le portrait au RTC est enviable. En comparaison, la Société de transport de Montréal (STM) recense 434 cas de Covid parmi ses employés. Cela représente près 4 % de ses effectifs qui ont été malades depuis le printemps.

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