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Des organisations américaines travaillent sur un passeport de vaccination numérique

Une main tient un passeport duquel sort une fiche avec le mot COVID-19.

L'idée controversée du passeport d’immunité est de permettre aux gens qui ont déjà contracté la COVID-19 de pouvoir circuler ou travailler.

Photo : getty images/istockphoto

Radio-Canada

Des sociétés informatiques, dont Microsoft, des institutions de santé et des ONG ont formé une coalition pour mettre au point un passeport de vaccination, anticipant le potentiel besoin pour les personnes de devoir prouver aux autorités et aux entreprises qu'elles sont vaccinées contre la COVID-19.

Le but est de permettre aux individus d'avoir accès à leur dossier de vaccination et d'utiliser des outils comme les portefeuilles numériques CommonPass pour retourner au travail et à l'école, pour recommencer à voyager et à vivre, tout en protégeant la confidentialité de leurs données, a expliqué Paul Meyer, le dirigeant de la fondation Commons Project, dans un communiqué publié jeudi.

Standardisation mondiale

Les fichiers actuels sur la vaccination ne permettent pas l'accès, le contrôle et le partage d'informations vérifiées, note le communiqué.

C’est l’un des problèmes que veut pallier la coalition baptisée VCI (Vaccination Credential Initiative), qui comprend notamment les géants Microsoft, Salesforce et Oracle.

Elles veulent créer un modèle standard pour les organisations qui administrent les vaccins, afin de rendre les certificats accessibles dans un format numérique.

Il est urgent de disposer de certificats de vaccination numérisés, fiables, traçables, vérifiables et universellement reconnus pour que les gens puissent retourner au travail, à l'école, et se rendre à des événements, souligne la coalition.

Leur idée est de concevoir un passeport de vaccination accessible sur son portefeuille numérique, notamment sur Apple Wallet ou encore Google Pay, et sous format papier pour les personnes qui n'ont pas de téléphone intelligent.

Des approches différentes

Au Canada comme dans de nombreux autres pays, la question divise. Aucune directive n’a encore été émise par la santé publique canadienne, mais si elle décidait d’aller de l’avant avec ce type de certificat, ce sont les provinces qui devraient l’émettre.

Plus tôt en janvier, l’Ontario a notamment statué qu’elle ne comptait pas délivrer de carnet de vaccination attestant l’immunité après un vaccin contre la COVID-19, mais bien un reçu, comme c’est souvent le cas pour la grippe.

Alors qu’en Chine, une application qui permet d’indiquer si une personne présente des symptômes est nécessaire pour loger dans un hôtel ou utiliser le métro, au Chili, des personnes rétablies de la COVID-19 ont reçu des certificats avec la mention sans virus.

L’Espagne mise plutôt sur un registre des personnes ayant refusé de se faire vacciner, des données qui pourraient être partagées avec le continent européen.

Avec les informations de CNBC, et Agence France-Presse

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