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Deux nouveaux cas en Nouvelle-Écosse, mais le total reste stable

Le médecin hygiéniste en chef, le Dr Robert Strang, recommande vivement aux gens de dire toute la vérité lorsque la santé publique les interroge aux fins de la recherche de contacts.

Robert Strang donne une conférence de presse.

Le médecin hygiéniste en chef, le Dr Robert Strang, recommande vivement aux gens de dire toute la vérité lors de la recherche de contacts (archives).

Photo : Gouvernement de la Nouvelle-Écosse

Radio-Canada

Les autorités médicales en Nouvelle-Écosse annoncent vendredi le dépistage de deux cas supplémentaires de COVID-19, mais le nombre de cas actifs connus dans la province reste le même que la veille, soit 32.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

L’une des nouvelles personnes atteintes se trouve dans le secteur du nord, qui comprend les régions de Colchester-East Hants, de Cumberland et de Pictou; l'autre est dans le secteur de l'ouest, qui comprend les régions de la vallée d’Annapolis, de South Shore et de South West, indique le ministère de la Santé et du Mieux-être.

Ces deux personnes ont contracté la maladie par des contacts rapprochés avec d’autres malades déjà connus des autorités médicales.

Tests de dépistage recommandés à Truro

Le gouvernement a fait installer des cliniques de dépistage mobiles à Truro, où plusieurs risques d'exposition au virus ont été décelés.

Le Dr Strang invite toute personne qui habite dans cette région à se faire volontairement tester, qu’elle présente des symptômes ou non. Une séance de vaccination à l’intention des travailleurs de la santé aura lieu à Truro la semaine prochaine.

La province a analysé jeudi 2010 tests de dépistage. De plus, 808 personnes ont subi un test aux cliniques temporaires de dépistage rapide à Halifax, Sackville et Yarmouth du 8 au 14 janvier, souligne le ministère.

Aucune personne atteinte de la COVID-19 dans la province n’est hospitalisée à l’heure actuelle.

L'honnêteté recommandée pour prévenir la contagion

Des enquêtes de la santé publique révèlent que quelques personnes ont volontairement désobéi aux règles sanitaires et n'ont pas répondu honnêtement aux questions qu’on leur a posées aux fins de la recherche de contacts, déplore le Dr Strang.

Robert Strang presse les gens de dire toute la vérité à de telles occasions. Le manque de renseignements retarde les enquêtes et augmente le risque de contagion dans la communauté, explique-t-il.

En ne respectant pas les directives de la santé publique et en ne révélant pas leurs contacts, ces personnes mettent inutilement à risque la vie d’autres personnes, affirme Robert Strang.

Il ne s'agit pas de juger les gens, mais de freiner la propagation de la maladie, ajoute le premier ministre McNeil.

Il suffit de voir ce qui se passe au Nouveau-Brunswick pour comprendre comment le virus peut se propager rapidement, indique le médecin hygiéniste en chef. Cette province annonce vendredi le dépistage de 25 nouveaux cas pour un total de 256 cas actifs.

La vaccination se poursuit

La Nouvelle-Écosse a reçu jusqu’à jeudi un peu plus de 13 000 doses de vaccin contre la COVID-19, souligne le Dr Strang. Elle a reçu 10 000 doses de plus jeudi et elle commencera à les administrer dès lundi, dit-il.

Chaque personne qui reçoit le vaccin a besoin de deux doses à quelques semaines d'intervalle pour être immunisée.

Le premier ministre McNeil précise que 7600 doses ont été administrées dans la province en date de jeudi en fin de journée. Le reste sera bientôt administré aussi à titre de premières ou de deuxièmes doses, selon le cas, explique le Dr Strang.

Jusqu’à 2200 travailleurs de la santé en première ligne ont déjà reçu leur deuxième dose.

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