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La 2e vague de COVID-19 repousse au moins 600 opérations à l'hôpital de Rimouski

Une affiche à l'entrée de l'hôpital indique les règles de temps de visites et les consignes pour les rendez-vous médicaux.

Des centaines d'opérations ont dû être reportées à l'hôpital de Rimouski en raison de la pandémie de COVID-19. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Radio-Canada

Depuis octobre, au moins 600 interventions chirurgicales ont été reportées à l'hôpital de Rimouski en raison de la pandémie de COVID-19.

Du nombre, trois sont des opérations considérées comme semi-urgentes pour des cas de cancer.

C'est la première fois depuis le début de la pandémie que des interventions chirurgicales semi-urgentes sont reportées, car jusqu'ici, les reports touchaient uniquement les interventions non urgentes, comme celles pour soigner les cataractes ou pour implanter une prothèse de hanche.

Le président-directeur général adjoint du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent, le Dr Jean-Christophe Carvalho, s'est fait rassurant quant à la santé des patients en cause.

Il a indiqué que les contraintes liées à la deuxième vague ont forcé ce choix de reporter ces opérations.

On a dû repousser au mois de janvier certaines chirurgies semi-urgentes, temporairement, pour être capables de redégager la marge de manœuvre hospitalière. Mais oui, il y a eu, début janvier, ce genre d'impact là. Ce ne sont pas la majorité des chirurgies qui ont dû subir ce sort-là pour l'instant. Ce sont des patients qu'on va replanifier rapidement, soutient-il.

Jean-Christophe Carvalho dans un bureau.

Le président-directeur général adjoint du CISSS du Bas-Saint-Laurent, le docteur Jean-Christophe Carvalho

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Cette situation survient au moment où le CISSS a décidé de fermer une troisième salle de chirurgie sur les cinq que compte l'hôpital de Rimouski.

Deux salles étaient fermées depuis octobre dernier. Le Dr Carvalho indique que la pandémie met beaucoup de pressions sur l'organisation des soins de santé.

Il y a les soins intensifs COVID que normalement, on n'a pas. Donc là, on a des soins intensifs non-COVID et des soins intensifs COVID, ce qui est tout à fait approprié pour bien traiter les gens. Mais, vous comprenez que ça fait deux unités de soins intensifs. Donc, [ça prend] le personnel requis pour faire ces traitements-là, explique-t-il.

Le Dr Carvalho ajoute aussi que certains lits d'hospitalisation doivent rester libres pour en avoir en cas de besoin.

Le délestage de certains types d'opérations continue aussi d'augmenter partout au Québec.

D'après les informations de Denis Leduc

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