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Solde migratoire négatif pour l'Abitibi-Témiscamingue en 2020

Le centre-ville de Val-d'Or, l'hiver.

Le défi est de retenir les nouveaux arrivants dans la région. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Marc-André Landry

La région a affiché un solde migratoire négatif en 2020 avec la perte 320 personnes au profit d'autres régions selon les plus récentes données de l'Institut de la statistique du Québec.

La MRC de Témiscamingue affiche un gain de 11 personnes, mais le bilan est négatif dans les autres MRC. La plus grosse perte se chiffre à 160 personnes à Rouyn-Noranda, suivie de 113 personnes à la Vallée-de-l'Or.

L'Agence d'attractivité de l'Abitibi-Témiscamingue aura fort à faire pour vendre la région auprès des nouveaux arrivants. Selon le vice-président, Daniel Bernard, il faut non seulement attirer, mais aussi retenir les nouveaux arrivants.

Le défi que nous avons, c'est d'attirer les gens et de promouvoir la qualité de vie.

Daniel Bernard, vice-président de l’Agence d’attractivité

L'Agence d'attractivité, avec Tourisme Abitibi-Témiscamingue, on a fait des campagnes de publicité régionale et nationale, des campagnes qui vont avoir un rôle majeur pour faire connaître la région et attirer les gens ici. Et ensuite, le deuxième volet qui est le plus important, outre l'attraction, c'est la rétention et c'est un des points qu'il va falloir travailler encore plus fort avec tous les organismes en place ici pour s'assurer que les gens que nous attirons vont demeurer; et c'est la pierre angulaire si on veut passer à travers, dit-il.

Selon l'Institut de la statistique du Québec, la pandémie a entraîné des bouleversements sur le plan démographique avec des décès et la baisse des migrations internationales.

Elle a aussi amené des milliers de Québécois à déménager pour s'établir en région.

Mais l'Abitibi-Témiscamingue n'a pas été touchée par ce phénomène, mentionne le démographe Simon Bésy.

Pour les impacts de la pandémie, l'effet est assez négligeable, c'est-à-dire que l'Abitibi-Témiscamingue n'a pas été beaucoup affectée par les effets de la première vague. Du côté de la mortalité, il n'y a pas eu vraiment d'impact et du côté de la fermeture des frontières, l'Abitibi-Témiscamingue n'accueille pas énormément d'immigrants, donc très peu d'impacts de ce côté-là, explique le démographe.

L'ISQ rappelle toutefois que les données démographiques des prochaines années vont nous permettre de mieux comprendre l'incidence de la pandémie sur la migration interne au Québec.

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