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Les tests de dépistage rapides doivent être « très encadrés », selon l'INSPQ

Une chercheuse avec des échantillons.

Les tests rapides doivent être réservés aux personnes qui ont des symptômes depuis moins de sept jours, affirme l'Institut national de la santé publique du Québec.

Photo : AFP / ROBIN VAN LONKHUIJSEN

Radio-Canada

L'Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) ne ferme pas la porte à l'utilisation de tests rapides visant à détecter la COVID-19. L'organisation recommande toutefois que ces tests soient « très encadrés » pour s'assurer que leurs résultats soient fiables.

Dans une courte déclaration transmise par courriel, l'INSPQ souligne que ces méthodes de détection devraient être utilisées seulement pour les personnes qui présentent des symptômes depuis moins de sept jours.

Il est également primordial que le personnel de la santé appelé à administrer ces tests soit spécifiquement formé à cette fin, et que les enquêtes épidémiologiques soient effectuées rapidement, plaide l'agence gouvernementale.

Les tests rapides ne sont pas une solution miracle pour accélérer le dépistage et le traçage des cas, d’autant plus que leur mise en œuvre nécessite davantage de ressources comparativement au test classique par amplification des acides nucléiques effectué en laboratoire, écrit encore l'INSPQ, en parlant des tests traditionnels de dépistage de la COVID-19.

Cette sortie s'inscrit dans la foulée de la signature, par plus de 200 professionnels de la santé, d'une lettre ouverte qui presse Québec de recourir davantage aux tests rapides. Il faut se battre contre ce virus qui se propage extrêmement rapidement. Il faut donc viser des délais très courts, si possible moins de 24 heures, entre le prélèvement et l'isolement des cas positifs pour mieux contrôler la propagation virale, dit ainsi le Dr Abdo Shabah, urgentologue, l'un des signataires de la lettre.

Au dire de ces professionnels de la santé, les tests rapides pourraient notamment permettre de mieux détecter et isoler les « super-propagateurs », des personnes souvent asymptomatiques qui répandent le virus sans le savoir.

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