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Poursuite contre un instructeur coupable d'abus sexuel sur une mineure à l'Î.-P.-É.

Aaron Crane marche à l'extérieur.

Condamné à 6 ans de prison, Aaron Crane a admis des contacts sexuels avec une personne de moins de 16 ans.

Photo : CBC / Brian Higgins

Radio-Canada

La famille d’une jeune fille abusée sexuellement par un instructeur de musique de l'Île-du-Prince-Édouard intente une poursuite contre le pédophile récemment condamné à la prison.

Aaron Crane, 37 ans, a écopé d’une peine de 6 ans de prison au début du mois, après s'être reconnu coupable en septembre l’année dernière de contacts sexuels avec une personne âgée de moins de 16 ans.

Le trentenaire allait chercher la jeune fille, qui était préadolescente lorsqu’il l’a rencontrée dans le cadre de leçons de musique, pour l'emmener chez lui et avoir des rapports sexuels avec elle.

La famille de la jeune victime réclame 1,5 million de dollars dans cette poursuite civile dirigée contre Aaron Crane, la production théâtrale Anne and Gilbert Inc. et la Guilde des arts de l’Île-du-Prince-Édouard.

Sont également mentionnés dans la poursuite : Alanna Jankov, cheffe de la direction de la Guilde des arts de l’Île-du-Prince-Édouard, et Campbell Webster, qui est décrit dans la poursuite comme directeur et producteur du spectacle musical Anne and Gilbert.

La poursuite déposée le 8 janvier à la Cour suprême de l’Île-du-Prince-Édouard allègue que Crane a eu un comportement inapproprié à l’endroit de sa victime dans des locaux appartenant à la Guilde et qu’il y avait là-bas des rumeurs voulant qu’il soit pédophile. La poursuite allègue aussi que Campbell Webster et Alanna Jankov savaient ou auraient dû savoir qu’un metteur en scène avait porté plainte contre Crane.

M. Webster et Mme Jankov n’ont pas répondu aux demandes de commentaires de La Presse canadienne. Le conseil de direction de la Guilde des arts a cependant émis une déclaration qui reconnaît la gravité des faits, mais signale que l’agresseur n’était pas un de ses employés. Un porte-parole d’Anne and Gilbert Inc. a émis une déclaration dans laquelle on affirme qu’il serait irresponsable et potentiellement illégal de commenter l’affaire.

Les allégations contenues dans cette poursuite civile n’ont pas été prouvées par un tribunal, mais les crimes sexuels commis par Aaron Crane sont prouvés.

Aaron Crane a reçu l'ordre de fournir un échantillon d'ADN au registre national des délinquants sexuels.

L’identité de la victime de ce crime sexuel est protégée par un interdit de publication puisqu’elle était mineure au moment des faits.

Avec les informations de La Presse canadienne

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