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Du temps trop doux pour les centres de ski alpin, mais de la neige se profile à l'horizon

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Des skieurs au sommet d'une montagne.

La saison de ski est officiellement commencée au Mont-Édouard.

Photo : Radio-Canada / Mireille Chayer

Radio-Canada

Non seulement la neige se fait attendre dans la région, la température douce empêche la production de neige artificielle, ce qui mène la vie dure aux centres de ski de la région qui peuvent compter sur ce type d'équipement.

De la neige est prévue pour la fin de semaine, mais avec une température oscillant autour du point de congélation. Du temps plus froid est prévu par la suite, mais sans neige.

Le directeur général du Mont-Bélu à La Baie, Frédéric Perron, explique que l’enneigement engendre des coûts importants.

À -15 degrés, la température idéale pour faire de l’enneigement, en 24 heures, ça va produire dix fois plus qu’à -6 , explique-t-il.

Produire de la neige artificielle coûte des dizaines de milliers de dollars par année en électricité. C’est une des dépenses les plus importantes du Mont-Bélu.

Pour environ 450 heures d’enneigement, on parle plus ou moins de 20 000 $ en main-d’œuvre et entre 25 000 $ et 30 000 $ d’électricité , poursuit Frédéric Perron.

Mieux vaut produire de la neige en novembre et décembre puisqu’en qu’en janvier, le coût de l’électricité augmente considérablement, jusqu’à 20 %.

Ceux qui enneigent, plus tôt dans la saison ont un certain avantage , note Frédéric Blouin, directeur général du Mont-Édouard, à L'Anse-Saint-Jean.

Au Mont-Lac-Vert, à Hébertville, on doit produire de la neige artificielle coûte que coûte.

J’ai environ 21 pistes que je dois enneiger et présentement, je n’en ai que six. Ensuite, une fois que toutes mes pistes seront enneigées, j’ai besoin d’enneiger aussi quatre glissades sur tube. De la neige, ça en prend beaucoup , fait valoir la directrice des communications et du marketing, Claudia Carrière.

D’après le reportage de Jean-François Coulombe

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