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Tony Accurso et ses coaccusés veulent reporter leur procès pour cause de pandémie

Portrait de Tony Accurso.

L'homme d'affaires Tony Accurso lors de son procès à Laval, le lundi 13 novembre 2017.

Photo : La Presse canadienne / Ryan Remiorz

Invoquant les risques de contamination par la COVID-19, Tony Accurso et quatre coaccusés tentent de faire reporter leur procès pour fraude et complot.

Le procès, qui doit durer trois mois à Montréal, doit faire la lumière sur un stratagème de corruption à l'Agence du revenu du Canada (ARC) qui aurait permis à Tony Accurso de contourner l'impôt fédéral dans les années 2000 pour le compte de ses entreprises Simard-Beaudry et Louisbourg Construction.

Deux anciens fonctionnaires de l'ARC sont aussi au banc des accusés, de même que l'entrepreneur Francesco Bruno et son ex-comptable.

Les avocats des coaccusés demandent au tribunal de reporter le procès en raison des risques de contamination dans la salle d'audience, où une vingtaine de personnes doivent se côtoyer.

Mardi après-midi, une médecin spécialisée en santé publique a affirmé lors de son témoignage que les mesures sanitaires mises en place dans la salle d'audience répondent aux normes de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Le débat devant la juge Mélanie Hébert de la Cour du Québec doit se poursuivre jeudi matin.

En 2018, Tony Accurso a été condamné à quatre ans de détention pour avoir trempé dans un stratagème de collusion à la Ville de Laval avec l'ancien maire Gilles Vaillancourt.

L'homme de 69 ans a été libéré pendant ses procédures d'appel.

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