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Consultation publique : les francophones se mobilisent pour la future école à Vancouver

Une vue aérienne des bâtiments sur le terrain Heather Lands dans un quartier de Vancouver

Le plan de développement des terrains Heather Lands à Vancouver inclut le projet d'une nouvelle école francophone.

Photo : Radio-Canada

Les parents francophones sont encouragés à participer à la consultation publique que vient de lancer la Ville de Vancouver sur le changement de zonage des terrains Heather Lands.

Le plan de développement des terrains de plus de 8 hectares inclut une nouvelle école francophone. C’est une lutte de longue date pour la communauté francophone dans l’ouest de la ville.

Cette consultation  (Nouvelle fenêtre)qui s’achève le 31 janvier est ouverte à tous.

Le président de l’Association des parents d’élèves de l’École Rose-des-Vents, Éric Leblanc, explique qu’un communiqué sera envoyé aux parents pour les inviter à montrer leur soutien au projet d’école.

Eric Leblanc en entrevue dans la salle des nouvelles.

Le président de l'APE de l'École Rose-des-Vents, Éric Leblanc.

Photo : Radio-Canada / Martin Diotte

Avoir une nouvelle école pour remplacer l’École Rose-des-Vents est prioritaire donc c’est vraiment important que les parents donnent leur appui au projet.

Éric Leblanc, président de l'APE de l'École Rose-des-Vents

Les parents de l’École Rose-des-Vents réclament depuis plus de 10 ans un nouvel établissement scolaire pour obtenir des services équivalents à ceux offerts aux élèves anglophones.

La Cour suprême du Canada leur a donné raison en avril 2015. Le Conseil scolaire francophone a mené des négociations avec les propriétaires des terrains Heather Lands.

La consultation publique s’inscrit dans le processus qui doit mener au développement du site.

Dans le meilleur des scénarios, une école pourrait voir le jour en 2028, indiquent les porte-parole des parents francophones. Uniquement, si la construction se fait dans la première phase des travaux, souligne cependant Éric Leblanc.

Certaines familles jugent le délai trop long pour que leurs propres enfants puissent en bénéficier. 

La présidente de l’Association des parents de l’École des Colibris, école ouverte en septembre 2018 pour réduire la pression sur l’École Rose-des-Vents, comprend la frustration des parents.

Une enseignante lit un livre à des élèves dans une salle de classe.

L'École des Colibris accueille environ 80 élèves de l'élémentaire.

Photo : École des Colibris/CSF

Stéfanie De Bellefeuille croit par contre que la participation des parents à la consultation est essentielle.

Je pense qu’il faut y aller de la perspective que c’est pour la communauté, autant pour les élèves actuellement, mais aussi dans le futur.

Stéfanie De Bellefeuille, présidente l'APE de l'École des Colibris

Quant au Conseil scolaire francophone (CSF), il poursuit les pourparlers avec les partenaires, dont les propriétaires des terrains, un groupe de Premières Nations et la Société immobilière du Canada, pour s’assurer qu’une portion du site soit bien dédiée à la nouvelle école.

Le président du CSF, Patrick Gatien, fait remarquer que le processus en place leur est imposé. Il indique que la phase de rezonage des terrains prend deux ans et que ce projet de développement touche une superficie de plus de 8 hectares.

Le président du CSF ajoute qu’ avec une forte représentation de la communauté dans la consultation publique, ça nous donnerait l’opportunité de revenir à la Ville et au ministère de l’Éducation  pour leur démontrer le besoin des parents francophones et être inclus dans la première phase de la construction.

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